motivation
80% des salariés français ont plaisir à aller travailler
23/03/12
Comment les salariés perçoivent t’ils leur entreprise ? Sont ils fiers d’y travailler ? Quelles sont les principaux points de satisfaction qu’ils y trouvent ?
Les salariés de 16 pays à travers le Monde (Chine, Russie, Canada, Belgique, Brésil, Etats Unis, France, Suisse, Maroc, Allemagne, Pologne, Finlande, Royaume Uni, Italie, Espagne, Roumanie) ont répondu à une vaste enquête, voici ce qu’il en ressort :
C’est au Brésil que les salariés prennent le plus de plaisir à aller travailler (96%). Les Marocains et les Suisses suivent le près les salariés Brésiliens car ils sont respectivement 93% et 92% à aller travailler avec plaisir. Les français, avec un taux de 80%, se retrouvent en 15è position du classement, juste devant le Royaume-Uni où, malgré leur dernière position, ils sont tout de même 78% à se rendre au travail avec plaisir.
Parmi les 16 pays interrogés c’est en Suisse que les salariés sont le plus satisfaits de la nature et du contenu de leur travail (89%), au Brésil que les relations avec le supérieur hiérarchique sont les meilleures (86%), en Chine que les perspectives d’évolution professionnelles sont jugées les meilleures (69%), et en Belgique qu’on trouve le meilleur taux de satisfaction quant à la rémunération (63%).
Les salariés les plus motivés sont les Suisses (90%), les Finlandais (84%) et les Belges (83%). Les français se retrouvent quelques places derrière avec 75% de salariés motivés.
Alors, compte tenu des niveaux de satisfaction sur différents éléments dans chaque pays, quels sont les salariés qui jugent que leur entreprise est proche de l’entreprise idéale ?
1. Les Suisses à 78%
2. Les Canadiens à 72%
3. Les Américains à 72%
4. Les Belges 71%
5. Les Allemands 67%
…la France n’est qu’en 11è position de ce classement avec tout de même 64% des répondants qui jugent que leur entreprise a suffisamment de critères réunis pour ressembler à l’entreprise idéale.
Etude BVA réalisée auprès de 9000 salariés, dans 16 pays : http://www.bva.fr/fr/sondages/observatoire_du_travail/l_entreprise_ideale_existe-t-elle.html
Article publié le 23 Mars 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Près d’un salarié sur deux considère ses collaborateurs de la génération Y comme moins motivés et moins efficaces
17/01/12
Comment sont perçus les jeunes salariés de la génération Y ? Par quoi se caractérisent t’ils ? Leurs collaborateurs plus âgés répondent !
L’image reflétée par la génération Y est peu flatteuse : leurs ainés les considèrent comme plus individualistes (58%), moins efficaces (48%), moins motivés (46%), moins enthousiastes (44%) et moins polyvalents (44%) et pourtant plus ambitieux (55%).
La génération Y n’est d’accord que sur ce dernier point : ils sont en effet plus ambitieux que leurs ainés. Mais pour être à la hauteur de leurs ambitions ils disent être au contraire motivés, enthousiastes, efficaces et polyvalents ! Leurs attentes sont identiques à celles des salariés de la génération précédente : le maintient de l’emploi, un bon niveau de salaire et de bonnes conditions de travail.
Cette enquête a également interrogé les chefs d’entreprise et les salariés sur leur vision de l’avenir : alors qu’il y a un an les chefs d’entreprise étaient 19 % à estimer que leur activité allait se dégrader dans les 6 mois à venir et les salariés 14% à le penser également, cette année ils sont respectivement 29% et 24% à avoir cette vision plutôt pessimiste pour les mois à venir.
Etude réalisée par Ipsos pour la CESI auprès de 408 chefs d’entreprise et 1014 salariés : http://www.cesi.fr/actualites-observatoire-social-de-l-entreprise-cesi-ipsos-12-janvier-2012.asp
Article publié le 17 Janvier 2012, par Stéphane Waller, Meltis
17% des salariés considèrent leur patron comme un adversaire
11/10/11
En cette période de coupe du Monde de rugby, le site Monster.fr a lancé une enquête auprès des salariés français en leur posant la question « Quel poste occuperait votre patron dans une équipe de rugby ? »…certaines réponses sont étonnantes !
• 29% des salariés le considèrent comme un entraineur qui assure la cohésion du groupe, les coache , les motive et sait animer une équipe.
• 23% des salariés, soit près d’un quart des interrogés, considèrent leur patron comme un remplaçant, sur le banc de touche qui regarde les autres jouer mais ne s’y mêle pas. Leur style de management est donc remis en question.
• 20% ont répondu que leur manager serait un manager de « demi-mêlée » avec une vision large, une bonne capacité d’anticipation et un rôle déterminant dans la stratégie.
• 17% des salariés voient leur patron comme un adversaire : l’équipe joue contre lui et non pas avec lui. Les conflits sont donc importants et les relations de mauvaise qualité pour bon nombre de salariés.
• Enfin, 10% des salariés considèrent leur manager comme un « talonneur » : toujours en 1ère ligne, il est fonceur et n’hésite pas à participer à la mêlée, il s’investit pour son équipe.
Etude réalisée par OpinionWay pour Monster.fr auprès de 1013 salariés français :
http://www.coaching.monster.fr/strategie-de-recherche/actualite/sondage-monster-quel-poste-occuperait-votre-patron-dans-un-equipe-de-rugby/article.aspx
Article publié le 11 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Le moral des cadres s’effondre
6/09/11
Alors que Mai 2011 voyait les indicateurs à la hausse, la rentrée 2011 est beaucoup moins prometteuse, suite à la crise financière actuelle liée aux dettes des Etats-Unis et de la zone euro. Ainsi, le baromètre de bien-être des cadres enregistre sa plus forte baisse, de 30 points, depuis sa création. L’indicateur tombe même à -55, alors qu’en Février 2009, en plein cœur de la crise des subprimes, il avait chuté à -45. 
Les cadres ont en effet le moral qui chute, et ce pour deux raisons : les perspectives de niveau de vie et de chômage tout comme les perspectives professionnelles (situation financière, opportunités, motivation) sont dans le rouge.
S’ajoute à cela le fait que 70% des cadres craignent une nouvelle récession, qui détériorerait encore les niveaux de vie et de chômage. En effet, 74% des cadres anticipent une dégradation du niveau de vie dans les prochains mois, et 78% prévoient une augmentation du chômage. L’impact de la crise actuelle semble plus marquant pour eux qu’en 2008-2009 : en effet, les politiques de rigueur des gouvernements auront plus d’impact sur l’économie réelle, et les risques de récession sont d’autant plus importants que, cette fois, les Etats n’ont plus les moyens de relancer l’économie.
Sondage Viavoice pour HEC / Le Figaro / France Inter, réalisé par interview en ligne entre le 18 et le 24 Août 2011, auprès de 400 cadres métropolitains, selon la méthode des quotas: http://www.institut-viavoice.com/viavoice/metiers/barometre-des-cadres/item/effondrement-du-moral-des-cadres-et-crainte-d-une-nouvelle-recession?category_id=5
Article rédigé le 06 Septembre 2011 par Stéphane WALLER, Meltis
Entreprises européennes : priorité à la fidélisation et à la motivation des collaborateurs
13/04/11
Faisant face à de multiples challenges, les entreprises doivent se focaliser sur certaines priorités économiques, managériales, ou stratégiques.
Au niveau humain, les entreprises européennes préfèrent mettre l’accent sur la fidélisation de leurs collaborateurs plutôt que sur le recrutement. C’est particulièrement vrai pour le Luxembourg pour qui la fidélisation et la motivation de ses équipes est une priorité pour 45% des managers interrogés.
Voici le classement des trois priorités pour une sélection de trois pays européens aux stratégies bien différentes : la France, l’Allemagne et le Luxembourg.
France :
• L’amélioration du service client et de la qualité de service – 23%
• La maîtrise des coûts – 21%
• La fidélisation et la motivation des équipes en place – 17%
Allemagne :
• Recrutement de nouveaux collaborateurs qualifiés – 21%
• Fidélisation et motivation des équipes en place – 19%
• L’amélioration du service client et de la qualité de service – 17%
Luxembourg :
• Fidélisation et motivation des équipes en place – 45%
• Recrutement de nouveaux collaborateurs qualifiés – 16%
• Investissement dans les nouvelles technologies – 15%
Etude réalisée par le Cabinet Robert Half auprès de 2406 répondants (RH, financiers, dirigeants) de 8 pays européens : http://www.roberthalf.fr/portal/site/rh-fr/menuitem.b0a52206b89cee97e7dfed10c3809fa0/?vgnextoid=4e865d2d0b84f210VgnVCM100000180af90aRCRD&vgnextchannel=3eb833be90259110VgnVCM1000003041fd0aRCRD
Article publié le 13 Avril 2011, par Stéphane Waller, Meltis
40% des salariés français déclarent être moins motivés au travail
6/04/11
Alors qu’en 2010 le principal défi des entreprises était la cohésion, en 2011 il ressort de cette enquête annuelle que la motivation est au cœur des enjeux.
En effet, satisfaction des salariés et motivation sont à leur niveau les plus bas depuis 2007 : le premier est passé de 64% de salariés satisfaits en 2007 à 60% en 2011. La motivation diminuait chez 35% des salariés 2007, c’est le cas pour 40% d’entre eux en 2011. Comment expliquer cette démotivation au fil des ans ? Voici les facteurs explicatifs :
- Le manque de reconnaissance 26%
- La rémunération, jugée trop faible 19%
- Le management et les relations sociales 14%
- La charge de travail 14%
- Le stress & le mal-être au travail 11%
- Le manque d’intérêt du travail 10%
- Le manque de perspectives d’évolution professionnelle 9%
Les salariés sont globalement satisfaits de leur degré d’autonomie dans leur travail (82%), de leurs horaires (74%) et de l’ambiance au sein de l’entreprise (69%). Les motifs d’insatisfaction tournent autour de la rémunération variable (71% d’insatisfaits) et fixe (62%), des possibilités d’évolution au sein de l’entreprise (70%), et de la communication interne (62%).
La difficulté à se projeter fait aussi partie des éléments facteurs de démotivation chez les salariés : après 35 ans , leur satisfaction au sujet des possibilités de formation décroit avec celle des possibilités d’évolution.
Stress : 29% des cadres supérieurs se sentent trop impliqués dans leur travail
Le management occupe une place importante dans la motivation et dans le bien-être des salariés au travail. Les cadres supérieurs sont 29% à se sentir trop impliqués dans leur travail, ils sont 42% à être très stressés dans le secteur privé et 36% dans le secteur public.
Les salariés voient leur manager comme quelqu’un qui sait déléguer (66%), qui connaît bien leur métier (62%), qui les soutient dans les situations difficiles (58%), mais moins d’un salariés sur deux considère que son manager le motive pour améliorer ses performances (45%).
Enfin, l’enquête révèle ce à quoi les salariés assimilent leur travail :
- 27 % à une sécurité
- 22% à une routine
- 20% à un plaisir
- 14% à une contrainte
- 12% à une fierté
Baromètre Endered-Ipsos sur le bien-être et la motivation des salariés français, réalisée auprès de 4000 salariés : http://www.ipsos.fr/ipsos-loyalty/actualites/barometre-edenred-ipsos-motivation-et-bien-etre-salaries-francais-2011
Article publié le 06 Avril 2011, par Stéphane Waller, Meltis






