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Jeunes cadres et diplômés : quelles sont les régions qui les attirent ?
28/03/12
Qualité de vie et dynamisme économique : voilà les deux critères d’attractivité aux yeux des jeunes cadres et jeunes diplômés pour choisir la région dans laquelle ils souhaitent travailler.
Pour cette population une bonne qualité de vie dépend de quelques éléments primordiaux : avoir un trajet court entre son domicile et son lieu de travail, bénéficier d’un cadre de vie de qualité avec la présence de la nature, d’un climat agréable et d’une offre de loisirs variés. Au contraire, parmi ce qui pourrait freiner les jeunes cadres et diplômés à s’installer dans une région sont cités un marché immobilier saturé ou trop cher, un taux de chômage élevé ou encore l’enclavement territorial.
La région Rhône Alpes ressort de cette étude comme étant la plus attractive car elle allie les deux critères de qualité de vie et de dynamisme économique. Voici la suite du classement :
1) Rhône Alpes
2) Midi Pyrénées
3) Aquitaine
4) PACA
5) Languedoc Roussillon
La région Ile de France n’apparaît qu’en 8è position. Bien que classée seconde pour son dynamisme économique, la région n’offre pas une qualité de vie agréable aux yeux des jeunes cadres qui classent Paris en 4è position des villes dans lesquelles ils souhaiteraient travailler, alors que les jeunes diplômés la classent en 2nde position.
Parmi les agglomérations plébiscitées on retrouve Lyon, Grenoble, Bordeaux, Toulouse, Nantes et Montpellier dans le haut du classement.
Aujourd’hui 76% des jeunes cadres seraient prêts à changer de région pour travailler, et 69% des jeunes diplômés aimeraient travailler dans une autre région que celle dans laquelle ils se trouvent actuellement.
Etude réalisée par l’APEC auprès de 1250 cadres et jeunes diplômés : http://presse.apec.fr/Presse/Communiques-de-l-Apec/Les-Etudes/L-attractivite-des-regions-francaises-pour-les-jeunes-cadres-et-les-jeunes-diplomes
Article publié le 28 Mars 2012, par Stéphane Waller, Meltis
79% des jeunes attirés par les TPE et PME
2/02/12
Alors que les grands groupes apparaissent comme attractifs grâce à la sécurité de l’emploi et aux évolutions de carrière qu’ils proposent les jeunes de moins de 26 ans souhaiteraient davantage aujourd’hui travailler dans des TPE ou PME.
En effet celles-ci sont en adéquation avec ce qu’ils recherchent : des entreprises qui favorisent l’esprit d’initiative, dans lesquelles l’ambiance au travail est bonne, et qui respectent les valeurs humaines.
Ils sont ainsi 79% à souhaiter y travailler plus tard, contre 21% dans les grandes entreprises de plus de 250 salariés et 12% dans la fonction publique.
En revanche ils ne sont que 36% à penser réellement pouvoir y travailler plus tard.
La génération Y attache de plus en plus d’importance aux conditions de travail et juge que celles-ci sont meilleures dans de petites entreprises dans lesquelles le management se fait à l’échelle humaine, et dans lesquelles il existe de vraies relations entre les collaborateurs.
Etude réalisée par le groupe Adia auprès de 2902 candidats de moins de 26 ans : http://www.adia.fr/tout-sur-adia/Espace-Presse/Pages/Les-communiques-de-presse.aspx
Article publié le 02 Février 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Pour les 15-34 ans, la réussite passe aujourd’hui par le développement personnel
11/03/11
Qu’entendent les jeunes par « réussir dans la vie » ?
Moins penchée sur le matérialisme et davantage sur l’aspect relationnel aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle : voici l’image de la réussite pour les jeunes aujourd’hui.
Réussir est avant tout le fait d’être en adéquation avec soi-même et de s’épanouir selon 83% des répondants. Un épanouissement que l’on retrouve aussi bien dans la vie professionnelle avec un travail qui plait, et qui permet le développement des compétences, la mise en valeur de l’individu, que dans la vie personnelle.
Les relations interpersonnelles entrent beaucoup en jeu dans ces deux aspects de la vie. La communication et l’échange sont en effet au cœur des relations interpersonnelles aujourd’hui notamment grâce à l’explosion des réseaux sociaux sur lesquels les jeunes aiment faire part leurs réussites, partager leurs expériences.
L’ouverture d’esprit et la capacité d’adaptation sont également deux critères cités par les jeunes dans la réussite sur les deux plans : professionnels et personnels. L‘inter culturalité de plus en plus présente dans les entreprises ou dans les relations personnelles y joue pour beaucoup.
Selon les jeunes interrogés, la réussite est avant tout une question de volonté : il faut de la détermination (27%), de l’ambition (21%) mais il faut aussi savoir saisir les opportunités (21%).
Etude réalisée par Ipsos pour Nokia auprès de 1000 jeunes de 15 à 34 ans : http://www.ipsos.fr/ipsos-mediact/actualites/pour-jeunes-reussite-rime-avec-epanouissement-personnel
Article publié le 11 Mars 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Henkel Innovation Challenge
10/12/10
Innovation, créativité, compétitivité
Henkel lance sa troisième édition du « Henkel Innovation Challenge » : un concours entre étudiants de 12 pays européens pour inventer le produit d’entretien, le produit cosmétique ou la lessive de 2050.
La vision sur l’avenir, le talent et la créativité de ces jeunes internationaux sont donc mis en jeu pendant 4 mois durant lesquels ils seront suivis et épaulés par les salariés Henkel. A la clé, une rencontre avec le Président du Comité de Direction Henkel et un voyage en Australie, au Japon ou au Mexique, peut-être une future embauche…
Afin de créer le buzz et d’attirer un maximum de candidats, Henkel a misé sur la communication 2.0 en s’appuyant sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et en partageant de nombreuses vidéos sur Youtube.
Les étudiants, divisés en groupes de 2 à 3 personnes devront miser sur une bonne cohésion d’équipe, un esprit créatif et innovant, mais aussi sur une réelle motivation pour relever ce challenge !
Le site officiel du concours : www.henkelchallenge.com
Article publié le 10 Décembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis
La génération Y, le marché de l’emploi et les paradoxes
7/12/10
Un jeune sur deux désire être chef d’entreprise
Le sujet de la crise reste sensible pour les jeunes : plus de deux sur trois sont pessimistes quant à la sortie de la crise, 53 % disent ressentir personnellement ses effets. Cela se traduit notamment par une difficulté à trouver un emploi ou un stage pour 46% d’entre eux. Ils sont alors contraints à faire des compromis et à s’ouvrir à d’autres secteurs d’activités (31%) ou à revoir leurs prétentions salariales (28%). Les jeunes actifs sont 45 % à avoir vu stagner leurs revenus alors que parallèlement 25 % d’entre eux disent avoir eu une augmentation de charge de travail.
Malgré cela, les jeunes restent optimistes quant à leur avenir professionnel puisque près des trois quarts envisagent positivement leur future carrière.
La génération Y est attirée par l’entrepreneuriat : 1 sur 2 déclare désirer être chef d’entreprise. Paradoxalement, la sécurité de l’emploi conférée par les grands groupes et entreprises publiques les attirent et ce, malgré une mauvaise image (mauvaise ambiance et stress du personnel sont cités par 67%).
Les PME elles, bénéficient d’une bonne image auprès des jeunes, mais il semble que ceux-ci favorisent l’anonymat dans un grand groupe plutôt que la reconnaissance dans une PME.
« L’observatoire de la generation Y face à l’entreprise » est publié par KPMG-Opinion Way . Il décrit la perception des jeunes de 18 à 30 ans quant au marché de l’emploi. Pour cela, 1008 jeunes étudiants ou jeunes actifs ont été interrogés.
L’étude au complet : http://www.news-banques.com/kpmg-opinionway
Article publié le 07 Décembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis
L’intégration des jeunes dans l’entreprise
30/11/10
BVA a publié une étude réalisée auprès de 972 personnes via Internet au sujet de l’intégration des jeunes au monde de l’entreprise. La tranche d’âge définissant les jeunes est comptée entre 18 et 30 ans.
- 66% des répondants estiment que les jeunes devraient faire plus d’efforts pour s’intégrer dans l’entreprise. Et plus l’âge des répondants augmente, plus cette tendance est visible. Les jeunes eux-mêmes le pensent : les moins de 25 ans sont 48% à considérer devoir faire des efforts, les 25 – 34 ans sont 64 % à le penser.
- Plus d’un DRH sur deux a déjà rencontré des difficultés liées à l’intégration d’un jeune de moins de 30 ans dans l’entreprise.
- 23% des 18-30 ans (soit près d’un quart d’entre eux) déclarent avoir déjà rencontré des difficultés d’intégration dans leur entreprise.
Les résultats de l’étude sur http://www.bva.fr/fr/sondages/les_jeunes_font-ils_tout_ce_quil_faut_pour_sintegrer_dans_lentreprise.html
Article publié le 30 Novembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis







