formation
Directeurs de la relation client et réseaux sociaux
25/06/12
Les directeurs ou responsables de la relation client ont un rôle clé dans la conquête de nouveaux clients ainsi que dans la fidélisation des clients existants. Ils se tournent de plus en plus aujourd’hui vers les réseaux sociaux pour conquérir et fidéliser leurs clients.
Directeurs de la relation client : leurs médias
En moyenne un directeur de la relation client gère trois canaux de communication. Parmi ceux-ci les médias traditionnels sont les plus utilisés :
- 96% gèrent les appels entrants : ce qui consiste à traiter les réclamations (mission principale des directeurs de la relation client interrogés), s’occuper du service après-vente, de l’information avant-vente, du suivi des commandes, de l’assistance technique, du service consommateurs et de la prise de commande.
- 80% gèrent les appels sortants : qualification de la base de donnée, prise de rendez-vous, téléprospection et télévente, génération de trafic en point de vente.
- 95% s’occupent des emails
- 83% se chargent du back office
Emergence des réseaux sociaux et direction de la relation client
Toutefois, la gestion des nouveaux canaux de communication semble émerger dans les missions du responsable de la relation client. En effet, ils sont 27% à prendre en charge la gestion des réseaux sociaux dans leur intégralité qu’il s’agisse de les modérer, de les animer ou de gérer l’e-réputation de l’entreprise. Parmi ceux qui ne les utilisent pas encore, ils sont 47% à prévoir de les prendre en charge dans les 6 mois à venir : c’est le projet prioritaire.
18% des directeurs de la relation client ont également adopté le chat afin d’apporter une assistance en ligne à leurs clients. 10% envisagent d’ailleurs de former leurs collaborateurs à cet outil ainsi qu’au réseaux sociaux. Ils souhaitent aussi développer les compétences de vendeur de leurs conseillers grâce à la formation , ou au coaching (39%).
Etude réalisée par l’Agora des directeurs de la relation client en partenariat avec relation client magazine auprès de 180 directeurs ou responsables de la relation client de petites et grandes entreprises de 22 secteurs d’activité différentes : http://www.agorarelationclient.com/actualite.php
35% des dirigeants optent pour la formation pour améliorer la qualité de leur service client
4/06/12
Quelle importance les dirigeants accordent-ils au service client de leur entreprise ?
Les dirigeants de PME de 10 pays à travers le monde ont été interrogés à ce sujet et il en ressort que plus de la moitié d’entre eux jugent qu’un service client de qualité est important.
Les Etats Unis, le Royaume Uni et l’Allemagne sont particulièrement attentifs à cela et ont adopté une réelle culture du service. Pour les années à venir ils souhaitent d’ailleurs investir dans le service client en consacrant un budget spécifique à leur site web (plus de fonctionnalités) et à la formation.
Les formations à la vente, et celles s’adressant au personnel du support client sont plébiscitées par 35% des dirigeants dans le but d’améliorer les relations et contacts avec les clients, également pour apprendre à bien les accompagner, répondre à leurs attentes et ainsi les fidéliser.
En France, les dirigeants sont 32% à être convaincus qu’un service client de qualité peut avoir un impact sur le business de leur entreprise. 50% restent sceptiques car ils estiment que le service client répond déjà aux attentes des consommateurs : ils n’investiront pas dedans.
Etude » Sage Business Index » réalisée auprès de 10009 PME des Etats-Unis, Canada, Allemagne, Autriche, France, Royaume Uni, Espagne, Afrique du Sud, Malaisie et Singapour : http://businessindex.sage.com/
Et vous, êtes vous prêts à passer au e-learning ?
16/02/12
Quelle place tient le e-learning dans les entreprises européennes ? Quelles sont ses perspectives d’évolution dans les années à venir ?
Une vaste étude a été menée sur le sujet dans 6 pays européens auprès d’entreprises de toutes tailles ayant déjà mis en place des actions de e-learning. Il en ressort que ce dispositif prend de l’ampleur et, alors que ces dernières années il séduisait principalement les grandes entreprises, aujourd’hui de plus en plus d’entreprises de moins de 1000 salariés s’y intéressent. Il y a trois ans elles étaient 27% à former entre 10 et 50% de leurs salariés en e-learning, aujourd’hui elles sont 43% à le faire.
Les PME restent néanmoins plutôt réticentes face au dispositif de formation en e-learning : seulement 6% des entreprises de moins de 50 salariés envisagent de former leurs collaborateurs avec le e-learning dans les 12 prochains mois.
Management, développement personnel, communication : des thèmes de plus en plus variés
Les populations cibles de ce dispositif sont plus larges qu’avant car les thèmes de formation se diversifient au fil des années. Ainsi on constate de plus en plus de formations axées sur les thèmes du management, du leadership, de la communication et du développement personnel alors que jusqu’ici les formations métier étaient privilégiées (75%).
Dans la pratique, le e-learning est très souvent combiné à des formations en présentiel : c’est ce que l’on appelle le blended learning. 76 % des entreprises utilisent ce dispositif.
Le e-learning permet d’optimiser les coûts de formation, et c’est la principale raison pour laquelle les responsables de formation le choisissent. Le but est de réduire le coût de formation par collaborateur afin de former le plus grand nombre tout en maintenant le même budget.
Enfin, alors qu’en 2010 les entreprises interrogées prévoyaient de former entre 10 et 50% de leurs salariés en e-learning, aujourd’hui elles prévoient d’en former entre 30 et 45%. Le e-learning a donc de belle perspectives de croissance pour les années à venir.
Etude réalisée par Ipsos, Crossknowledge et Fefaur auprès de 511 directeurs et responsables de formation dans 6 pays européens : http://momindum.com/newsletter/1202/#Marche
Article publié le 16 Février 2012, par Stéphane Waller, Meltis
38% des salariés ayant suivi une formation se disent plus performants dans leur poste
27/10/11
En 2010, 43% des salariés français ont suivi une formation. Parmi ceux-ci 37% en retirent un bilan positif : de très bons résultats qui s’expliquent par le fait que suite à leur formation les salariés déclarent :
• Etre plus performants dans leur poste (38%)
• Avoir acquis des savoir-faire autre que ceux dont ils ont besoin dans leur poste (28%)
• Avoir évolué dans leur carrière (14%)
• 20% n’ont pas observé de changements
Pour l’année 2011, 34% des salariés français se disent prêts à financer eux-mêmes leur formation, c’est le cas pour près d’un cadre sur deux !
En ce qui concerne l’utilisation du droit à la formation, 51% des salariés prévoient de ne suivre que des formations organisées par leur entreprise, 26% souhaitent utiliser leur DIF (Droit Individuel à la Formation) et 18% prévoient de demander un bilan de compétences.
Les domaines de formation les plus demandés sont les suivants :
1. L’informatique – 16 %
2. Les langues étrangères – 11%
3. La comptabilité et la gestion – 8%
Les formations commerciales, marketing et communication viennent en 5è position du classement avec 6%, suivies par le management et les RH plébiscitées à hauteur de 5%.
Ces formations, les salariés français préfèrent majoritairement qu’elles se déroulent en présentiel (72%), ou en mixant présentiel et distanciel pour ce qu’on appelle du « Blended-learning » (23%). Le e-learning ou apprentissage à distance est rarement le mode d’enseignement favori puisque seulement 5% l’ont cité.
Alors on en vient à une question cruciale : quels sont les critères d’une bonne formation aux yeux des salariés ?
1. L’animation et le professionnalisme du formateur – 66 %
2. Le contenu de la formation – 61%
3. Les supports pédagogiques – 35 %
Et pour trouver celle-ci les salariés utilisent principalement Internet (33%), les catalogues des organismes de formation(27%) ou encore le réseau et le bouche à oreille (18%).
Etude réalisée par l’IFOP pour Kelformation auprès de 801 salariés issus d’entreprises de plus de 10 personnes : http://www.kelformation.com/seformer/formation-continue/actu-formation-continue/2e-etude-kelformation-ifop-sur-la-formation-professionnelle.html#xtor=ES-23-[octobre_2011]-2011101
Article publié le 27 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis









