évolution
Les premiers de la classe
22/07/11
L’étude IFOP-Michael Page « Les salariés des grandes entreprises françaises et le capital humain » ouvre en 2011 la 3ème édition du Trophée du capital humain. La vingtaine d’entreprises passée au crible est analysée sous les 6 angles suivants :
Reconnaissance et engagement
74% des salariés pensent leurs objectifs de travail réalistes et 71% trouvent les tâches confiées stimulantes, notamment les cadres. Cependant, à peine 51% pensent que leur travail est reconnu à sa juste valeur, et 47% ont le sentiment d’être perdant lorsqu’ils comparent leurs apports et ce qu’ils reçoivent en retour.

Internationalisation du management
56% des salariés pensent que l’activité à l’international de leur entreprise a augmenté, et 94% pensent que c’est bon pour son développement.
Partage des connaissances et gestion des âges
Alors que 87% des salariés pensent que les jeunes embauchés de leur entreprise sont bien accueillis, 68% pensent qu’ils sont bien formés et 64% estiment que le partage des connaissances intergénérationnel fonctionne bien. Enfin, si une majorité à 62% estime que la diversité homme/femme est satisfaisante, 35% pensent qu’il existe une rivalité entre les seniors et les plus jeunes.
Mesure et valorisation de la performance RH
57% des salariés notent que leur entreprise a mis en place un baromètre social, notamment pour leur satisfaction au travail, mais seulement 41% d’entre elles tiendraient compte des résultats. A tel point qu’elles ont plus d’indicateurs environnementaux (56%) que sociaux (49%).
Ethique et exemplarité
72% des entreprises ont formalisé leurs grands principes, via des chartes, des codes déontologiques, mais dans 73% des cas, c’était pour améliorer l’image même de l’entreprise.
Actualité
78% des salariés considèrent que le partage des profits entre les dirigeants, les salariés et les actionnaires est injuste, 83% pensent que l’entreprise doit rendre des comptes à la société avant d’en rendre à ses actionnaires.
Finalement, ACCOR est récompensé pour sa reconnaissance et son engagement, AIR LIQUIDE pour le partage des connaissances, CAPGEMINI pour la gestion des âges, PSA pour les mesures et valorisation de la performance RH, SAINT-GOBIN pour son éthique et son exemplarité, et SCHNEIDER pour son internationalisation en management.
Cette étude a été réalisée du 16 au 24 mai 2011 auprès de 1004 salariés d’entreprises de plus de 1500 personnes : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1557
Article rédigé le 22 juillet 2011 par Stéphane WALLER, Meltis.
La mobilité professionnelle vue par les DRH et par les salariés
17/12/10
En 2010, 36% des salariés ont envisagé de quitter leur entreprise
Les salariés et DRH d’entreprises françaises donnent leur point de vue sur la mobilité professionnelle en 2010 :
- 90% des DRH estiment qu’il est difficile de changer de métier, les salariés sont à peine plus optimistes puisqu’ils sont 80% à le penser.
- 24 % des salariés estiment qu’il est facile de changer d’entreprise.
- 88% des DRH estiment que les salariés sont 88% à être satisfaits de leur emploi, en réalité ils sont 80% à l’être.
- 87% des DRH estiment que les salariés sont motivés au travail, alors qu’ils ne sont que 63% à l’être en réalité.
- Lorsqu’on les interroge sur ce qui pourrait faire évoluer positivement leur satisfaction, les employés sont 57% à répondre qu’il faudrait améliorer la rémunération, 56% à réclamer des formations professionnelles et 51% à déplorer le manque de perspectives d’évolution.
Les souhaits de mobilité des salariés et leurs attentes en termes de poste :
- Cette année, 36 % des salariés ont envisagé de quitter leur entreprise. Les raisons sont multiples mais il en ressort deux principales : la dimension salariale (54%) et le mode de management (32%).
- Les DRH sous-estiment certains éléments qui influent sur le choix de changement de poste d’un salarié : l’importance accordée aux perspectives d’évolution, à l’acquisition de nouvelles compétences, et à la formation.
Les freins à la mobilité et au recrutement :
- Le frein majeur au recrutement d’un candidat est le manque de motivation de celui-ci pour 92% des DRH.
- Pour les salariés, c’est la question de la rémunération qui pourrait les freiner dans leur choix de mobilité. Seulement 47% considèrent la nécessité de se former et d’acquérir de nouvelles compétences comme un obstacle.
- Enfin, les acteurs jugés les plus efficaces pour être conseillés et accompagnés dans leurs souhaits d’évolution professionnelle sont le réseau (72%) et les organismes de formation (51%).
Etude réalisée par l’IFOP auprès de 401 DRH et de 1002 salariés. http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1345
Article publié le 17 Décembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis
Evolution des candidatures : les recruteurs européens constatent les changements
8/12/10
Des candidatures plus spontanées, plus professionnelles mais moins pertinentes
En un an, les recruteurs européens ont pu constater une augmentation de la réception de candidatures spontanées, et ce, principalement pour le Luxembourg (68%), l’Espagne (61%), l’Irlande et la France (50%). La spontanéité des candidats se traduit aussi par le fait d’appeler l’entreprise pour en savoir plus sur le poste avant de postuler (constat pour 34% des managers Tchèques, 28 % des Allemands, 21 % des Irlandais).
Les candidatures apparaissent plus professionnelles aux yeux de 39% des managers Luxembourgeois, de 27% des Allemands et de 25% des Irlandais, car elles sont jugées plus adaptées et plus abouties.
Toutefois, en Irlande (26%), en Hollande (26%), en Allemagne (24%) et en Suisse (24%) les candidatures sont perçues comme étant moins pertinentes car moins bien ciblées entre les compétences du candidat et celles requises pour le poste.
Les recruteurs français sont 20% à juger les candidatures plus créatives qu’auparavant, le besoin de se démarquer étant toujours plus important pour attirer l’attention du recruteur.
Le recruteur Robert HALF a mené cette enquête auprès de recruteurs européens afin de recueillir leurs impressions sur les changements constatés au niveau des candidatures reçues depuis un an.
L’étude au complet sur : http://www.roberthalf.fr/portal/site/rh-fr/
Article publié le 08 Décembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis
L’évolution des cadres au cours des 20 dernières années
29/11/10
L’APEC a publié une étude au sujet des cadres afin de recueillir leurs perceptions quant à l‘évolution de leurs conditions au cours des 20 dernières années.
Les cadres en France aujourd’hui :
- Ils sont plus nombreux (+62% dans le privé pour arriver à 3,5 millions en 2010).
- Plus de femmes : elles étaient 23% en 1990, aujourd’hui elles représentent 34% des cadres
- Les cadres signent davantage de CDD au cours de leur parcours professionnel qu’il y a 20 ans
Les conditions des cadres dans l’entreprise en 2010 :
Globalement, plus de la moitié des cadres pensent que la situation a évolué défavorablement depuis 1990. Cela se traduit par le sentiment d’avoir moins d’influence dans l’entreprise bien que se considérant toujours comme ayant un rôle moteur dans celle-ci; mais aussi par une insatisfaction au niveau de la politique RH : 1 cadre sur 2 pense que les dirigeants ne sont pas attentifs aux conditions de travail des salariés.
Enfin, les cadres sont soucieux de leur mobilité professionnelle, et déplorent un manque d’accompagnement du service des ressources humaines. Ils sont donc enclins à agir eux-mêmes pour la gestion et l’évolution de leur carrière.
L’étude au complet sur : http://presse.apec.fr/Presse/Communiques-de-l-Apec/Les-Etudes/1990-2010-Les-cadres-20-ans-apres
Article publié le 29 Novembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis






