entreprise
Et vous, que faites vous pendant vos réunions de bureau ?
11/03/13
Une réunion de bureau sur deux est jugée inutile par 65% des salariés… La réunionite se serait-elle propagée dans les entreprises françaises ?
A en croire les chiffres la réponse est oui ! 80% des interrogés ont déjà eu l’impression de perdre leur temps en réunion au bureau, et c’est le cas pour 87% des salariés dans les grandes entreprises de 200 salariés ou plus.
Réunion au bureau : comment s’occuper quand le temps s’éternise ?
44% des salariés déclarant avoir l’impression de perdre leur temps lors de réunions ont déjà fait autre chose pendant celles-ci.
Discussions, travail, dessins, envoi de mails ou de textos… les occupations sont variées !
- 41% des salariés interrogés ont déjà eu un fou rire pendant une réunion
- Ils sont 31% à préparer la réunion suivante
- et 29% à regarder leurs mails
Etude TNS Sofres pour Bruneau réalisée auprès de 600 salariés travaillant en bureaux : http://www.tns-sofres.com/_assets/files/2013.02.21-bureau.pdf
Pour 32% des employés, la qualité principale d’un responsable est son style de management
4/05/12
Si ils devaient noter la performance de leur supérieur, les salariés français leurs donneraient la note de 6,2/10. Ils sont 59% à déclarer pouvoir recommander leur employeur actuel à un ami ou à une connaissance.
Pour 32% des employés, les qualités principales d’un responsable résident dans leur style de management, dans l’esprit d’équipe (24%) et le style de communication (18%).
Le management participatif semble être le style de management le plus répandu car ils sont 63% à le décrire comme tel, en ajoutant qu’ils sont autonomes sur leurs missions et tâches.
21% décrivent le management dans leur entreprise comme étant autoritaire et oppressant.
La reconnaissance de la part de l’employeur est un critère très important aux yeux des salariés : ils se sentent valorisés et cela contribue à leur bien-être au travail. 37% déclarent que leurs efforts sont reconnus et souvent récompensés par un bonus ou une prime (17%) ou par des programmes de formation (7%), via le plan de formation de l’entreprise ou grâce au DIF.
Etude réalisée par Kelly Global Workforce Index (KGWI) auprès de plus de 6000 employés en France : http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&ved=0CIcBEBYwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.kellyservices.fr%2FuploadedFiles%2FFrance_-_Kelly_Services%2F5-About_Us%2FEspace_presse%2Fcp%2520janvier%25202012.pdf&ei=XZqjT43GKIb44QTb-8GzCQ&usg=AFQjCNGDQNKTXdpMgB94iHJeH2gDeoYSqA&sig2=UXepmsFdHhvHoGczH0Rc5w
La négociation est source d’angoisse pour plus d’un professionnel sur trois
16/04/12
Qu’il s’agisse de demander une augmentation ou de conclure un contrat avec un client, la plupart des professionnels sont mal à l’aise en négociation.
Les salariés de 8 pays ont été interrogés sur leur façon d’aborder une négociation : ils sont au total 35% à être angoissés à cette idée.
Ce sont les professionnels des Etats-Unis qui sont le plus angoissés par les situations de négociation, suivis par les français qui sont 37% à trouver cette situation angoissante, 23% à être confiants, 9% à être ravis de négocier et 3% à l’aborder avec indifférence.
Les Indiens maîtrisent l’art de la négociation et sont à l’aise avec cela : 47% d’entre eux sont confiants lorsqu’il s’agit de négocier.
Les Allemands sont également très optimistes : 43% sont confiants, et 21% sont même ravis à l’idée d’une négociation.
Les hommes en général sont plus confiants que les femmes à ce sujet : ils sont 37% à l’être contre 26% des femmes.
Enfin, lorsque l’on interroge ces professionnels sur la situation qui se rapproche le plus d’une négociation, ils sont 22% à citer une partie de poker au cours de laquelle les prises de décision sont basées sur des informations incomplètes.
Etude réalisée par LinkedIn auprès de professionnels de 8 pays : http://fr.press.linkedin.com/?all=true
Article publié le 16 Avril 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Great Place to Work : palmarès des entreprises en France dans lesquelles il fait bon travailler
26/03/12
Comme chaque année, l’institut Great Place to Work publie son palmarès des entreprises dans lesquelles il fait bon travailler.
L’étude repose sur trois critères fondamentaux : un salarié qui se sent bien dans son entreprise a confiance en ses dirigeants, il est fier de son travail et apprécie ses collègues.
Pour obtenir ce sentiment de confiance, la direction de l’entreprise se doit d’être crédible aux yeux de ses employés, de les respecter et de promouvoir l’équité. Le sentiment de fierté se rattache aux valeurs et à l‘image de l’entreprise, et les relations avec les collègues reflètent l’ambiance au travail. L’institut Great Place to Work a ainsi retenu 58 paramètres pour déterminer le niveau de confiance des employés qu’ils ont intégré à un questionnaire. Celui-ci a été envoyé cette année aux salariés des 146 entreprises ayant postulé pour figurer dans le palmarès.
Pour la troisième année consécutive on retrouve PepsiCo France en tête du classement notamment pour les initiatives de la société afin d’encourager la communication et l’échange entre ses salariés (ex: journée sans email), mais aussi pour la qualité de vie au travail qu’elle leur offre : salle de sport, ateliers culturels, restaurant de qualité…
En seconde place, on retrouve à nouveau une entreprise américaine : Microsoft, suivie de Mars Petcare & Food qui a d’ailleurs reçu le prix spécial de l’équité. Ce n’est qu’à partir de la 4è place que les entreprises françaises apparaissent avec Davidson Consulting et Leroy Merlin (5è).
Voici le classement des 10 premières entreprises du palmarès :
1. PepsiCo France
2. Microsoft France
3. Mars Petcare & Food France
4. Davidson Consulting
5. Leroy Merlin
6. Procter & Gamble France
7. EMC2
8. Ferrero France
9. McDonald’s France
10. Décathlon
Les détails de l’étude et du classement : http://www.greatplacetowork.fr/meilleures-entreprises/332-2011
Article publié le 26 Mars 2012, par Stéphane Waller, Meltis
80% des salariés français ont plaisir à aller travailler
23/03/12
Comment les salariés perçoivent t’ils leur entreprise ? Sont ils fiers d’y travailler ? Quelles sont les principaux points de satisfaction qu’ils y trouvent ?
Les salariés de 16 pays à travers le Monde (Chine, Russie, Canada, Belgique, Brésil, Etats Unis, France, Suisse, Maroc, Allemagne, Pologne, Finlande, Royaume Uni, Italie, Espagne, Roumanie) ont répondu à une vaste enquête, voici ce qu’il en ressort :
C’est au Brésil que les salariés prennent le plus de plaisir à aller travailler (96%). Les Marocains et les Suisses suivent le près les salariés Brésiliens car ils sont respectivement 93% et 92% à aller travailler avec plaisir. Les français, avec un taux de 80%, se retrouvent en 15è position du classement, juste devant le Royaume-Uni où, malgré leur dernière position, ils sont tout de même 78% à se rendre au travail avec plaisir.
Parmi les 16 pays interrogés c’est en Suisse que les salariés sont le plus satisfaits de la nature et du contenu de leur travail (89%), au Brésil que les relations avec le supérieur hiérarchique sont les meilleures (86%), en Chine que les perspectives d’évolution professionnelles sont jugées les meilleures (69%), et en Belgique qu’on trouve le meilleur taux de satisfaction quant à la rémunération (63%).
Les salariés les plus motivés sont les Suisses (90%), les Finlandais (84%) et les Belges (83%). Les français se retrouvent quelques places derrière avec 75% de salariés motivés.
Alors, compte tenu des niveaux de satisfaction sur différents éléments dans chaque pays, quels sont les salariés qui jugent que leur entreprise est proche de l’entreprise idéale ?
1. Les Suisses à 78%
2. Les Canadiens à 72%
3. Les Américains à 72%
4. Les Belges 71%
5. Les Allemands 67%
…la France n’est qu’en 11è position de ce classement avec tout de même 64% des répondants qui jugent que leur entreprise a suffisamment de critères réunis pour ressembler à l’entreprise idéale.
Etude BVA réalisée auprès de 9000 salariés, dans 16 pays : http://www.bva.fr/fr/sondages/observatoire_du_travail/l_entreprise_ideale_existe-t-elle.html
Article publié le 23 Mars 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Et vous, êtes vous prêts à passer au e-learning ?
16/02/12
Quelle place tient le e-learning dans les entreprises européennes ? Quelles sont ses perspectives d’évolution dans les années à venir ?
Une vaste étude a été menée sur le sujet dans 6 pays européens auprès d’entreprises de toutes tailles ayant déjà mis en place des actions de e-learning. Il en ressort que ce dispositif prend de l’ampleur et, alors que ces dernières années il séduisait principalement les grandes entreprises, aujourd’hui de plus en plus d’entreprises de moins de 1000 salariés s’y intéressent. Il y a trois ans elles étaient 27% à former entre 10 et 50% de leurs salariés en e-learning, aujourd’hui elles sont 43% à le faire.
Les PME restent néanmoins plutôt réticentes face au dispositif de formation en e-learning : seulement 6% des entreprises de moins de 50 salariés envisagent de former leurs collaborateurs avec le e-learning dans les 12 prochains mois.
Management, développement personnel, communication : des thèmes de plus en plus variés
Les populations cibles de ce dispositif sont plus larges qu’avant car les thèmes de formation se diversifient au fil des années. Ainsi on constate de plus en plus de formations axées sur les thèmes du management, du leadership, de la communication et du développement personnel alors que jusqu’ici les formations métier étaient privilégiées (75%).
Dans la pratique, le e-learning est très souvent combiné à des formations en présentiel : c’est ce que l’on appelle le blended learning. 76 % des entreprises utilisent ce dispositif.
Le e-learning permet d’optimiser les coûts de formation, et c’est la principale raison pour laquelle les responsables de formation le choisissent. Le but est de réduire le coût de formation par collaborateur afin de former le plus grand nombre tout en maintenant le même budget.
Enfin, alors qu’en 2010 les entreprises interrogées prévoyaient de former entre 10 et 50% de leurs salariés en e-learning, aujourd’hui elles prévoient d’en former entre 30 et 45%. Le e-learning a donc de belle perspectives de croissance pour les années à venir.
Etude réalisée par Ipsos, Crossknowledge et Fefaur auprès de 511 directeurs et responsables de formation dans 6 pays européens : http://momindum.com/newsletter/1202/#Marche
Article publié le 16 Février 2012, par Stéphane Waller, Meltis






