dirigeants
Les dirigeants consacrent en moyenne 18 heures par semaine aux réunions
28/02/12
55 heures par semaine : c’est en moyenne le nombre d’heures que les patrons consacrent à leur entreprise.
Un tiers de ce temps est dédié aux réunions (animation de réunion, participation aux réunions) , ce qui représente au total 18 heures par semaine. La « réunionite« , souvent qualifiée de typiquement française ne l’est pas tant que ça puisque 70% des entreprises interrogées dans cette enquête sont implantées en Amérique du Nord. Toutefois, il semblerait que les sociétés plus structurées c’est-à-dire celles dotées d’un directeur financier ou d’un directeur opérationnel permettent aux dirigeants de diminuer leur temps passé en réunion qui passe alors à 12h30 hebdomadaires.
Les activités diverses (voyages et transports, sport, rendez-vous personnels) occupent environs 20 heures de l’emploi du temps des dirigeants et, alors que les déjeuners d’affaires représentent 5 heures, les évènements publics, conférences calls et appels téléphoniques 2 heures, les patrons ne disposent plus que de 6 heures pour effectivement travailler seul dans leur bureau.
Étude réalisée par les étudiants de la London School of Economics et de la Harvard Business School auprès de 65 patrons d’entreprises de taille moyenne (163 salariés en moyenne) : http://online.wsj.com/public/resources/documents/ceotime.pdf
Article publié le 28 Février 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Comment les ETI ( Entreprises de taille intermédiaire ) se portent-elles ?
29/07/11
Qu’est-ce qu’une ETI ?
Une Entreprise de Taille Intermédiaire (ETI) est une entreprise de moins de 5000 salariés, avec un chiffre d’affaire de moins de 1,5 milliards d’euros.
L’étude a révélée qu’en moyenne les ETI interrogées étaient composées de 726 salariés (59% ont moins de 500 salariés), avec un chiffre d’affaire de 141 millions d’euros. 90% d’entre elles travaillent dans le secteur des produits et des services industriels pour la consommation, 9% dans le secteur des technologies, information et loisirs.
Du point de vue économique
- Tournées vers l’international pour 15% d’entre elles en moyenne, 40% d’entre elles voient leurs exportations représenter de 1 à 40% de leur chiffre d’affaire. Cette tendance est amplifiée avec la taille de l’entreprise : les ETI de plus de 800 salariés réalisent 28% de leur CA à l’étranger.
- Ce sont pour 73% d’entre elles des structures patrimoniales, avec dans 59% des cas un des membres de la famille fondatrice détenant plus de 25% du capital. Seulement 4% d’entre elles sont cotées en Bourse.
- Le moral des patrons est au beau fixe : 84% sont optimistes quant à la conjoncture économique de leur entreprise, 48% le sont par rapport à la conjoncture économique française.
- Les indicateurs sont positifs, avec une croissance du CA pour 62% d’entre elles, et 65% qui prévoient de créer de l’emploi dans les 4 prochains mois.
- Les freins les plus souvent relevés sont les charges sociales (50%), fiscales (25%) et le coût des matières premières (48%).
Et les pouvoirs publics?
Les attentes envers les pouvoirs sont fortes et 79% des dirigeants sont aujourd’hui insatisfaits des efforts du gouvernement :
- 39% souhaitent une simplification de la fiscalité
- 33% souhaitent une législation sociale adaptée à la taille de l’entreprise
Cependant, 56% sont favorables à la suppression du bouclier fiscal, et 78% rejettent fermement la majoration des frais de transmission.
Cette étude a été réalisée par IFOP avec le baromètre PricewaterhouseCoopers des ETI, auprès de 202 dirigeants d’ETI par téléphone du 9 au 28 juin 2011 : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1580
Article rédigé le 29 juillet 2011 par Stéphane WALLER, Meltis.
Manager de transition : un métier d’avenir ?
5/07/11
Le contexte
82% des cadres et des dirigeants d’entreprises envisagent de quitter l’entreprise dans laquelle ils travaillent pour créer la leur, 63% envisagent de changer de poste en interne.
Quant aux entreprises elles-mêmes, lorsqu’il s’agit de faire face aux situations de changement, 88% d’entre elles le sont dans le cas de l’amélioration des performances et 84% pour la réorganisation d’un service ou d’une unité.
La notoriété relative du management de transition
« Le management de transition consiste pour une entreprise à recourir aux services temporaires d’un dirigeant extérieur expert dans son domaine, pour une durée et des objectifs déterminés dans le cadre d’une mission de conduite du management ».
Cependant, si 73% des dirigeants et 26% des cadres ont en déjà entendu parler, seulement 45% de ces dirigeants et 6% de ces cadres savent précisément ce dont il s’agit.
Pour 84% des dirigeants connaisseurs, ce type de management est en majorité orienté vers le travail sur les projets stratégiques, alors que pour 80% des cadres connaisseurs, il consiste à choisir sa mission au sein de l’entreprise.
Son application professionnelle
80% des dirigeants n’ont jamais eu recours au management de transition, 74% envisagent de ne jamais y avoir recours. Pour les 25% qui l’envisagent ou l’ont expérimenté, il se situe à hauteur de 43% dans des missions de redressement financier, à hauteur de 41% dans des missions de réorganisation d’une unité ou d’un service.
Ceux qui l’ont appliqué ont recruté grâce aux cabinets de chasseurs de tête, et 76% de ceux qui envisagent de le faire souhaitent passer par ces cabinets.
Enfin, 66% des dirigeants connaisseurs ne souhaitent pas devenir manager de transition par manque d’expérience pour 37% d’entre eux, et par confort professionnel (29%), alors que 54% des cadres connaisseurs souhaitent devenir manager de transition, pour valoriser leur expérience (56%) et augmenter leur rémunération (46%).
Cette étude a été réalisée par IFOP, auprès des 401 dirigeants d’entreprises de plus de 200 salariés, par téléphone au lieu de travail du 31 janvier au 9 février 2011 : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1544
Article rédigé le 05 juillet 2011 par Stéphane Waller, Meltis.
Risques psycho-sociaux au travail : 59% des dirigeants sentent leur entreprise concernée
4/04/11
Stress, surcharge de travail, épuisement, harcèlement…La prévention des risques psycho-sociaux au travail est aujourd’hui un sujet de préoccupation majeur pour 84% des DRH et dirigeants d’entreprise en France.
Les cinq principales raisons citées expliquant l’importance de la prévention des risques psycho-sociaux au travail sont :
- L’amélioration des relations internes – 75%
- La réduction du taux d’absentéisme – 56%
- L’augmentation de la compétitivité et de la productivité de l’entreprise – 46%
- L’amélioration des relations avec les clients – 42%
- Réussir à attirer et retenir les talents – 41%
Pour plus de motivation, d’implication et de bien-être au travail, les dirigeants & DRH proposent diverses solutions :
- L’amélioration du dialogue social et de la communication interne 23%
- La gestion des conditions de travail 15%
- La mise en place de formations (ex: gestion du stress) 6%
- Veiller à assurer un management de qualité 4%
En France, 59% des dirigeants estiment que leur entreprise est concernée par les risques psycho-sociaux. Le secteur le plus touché est celui des services avec un taux de 70%, et les entreprises de plus de 1000 salariés (74%).
Pourtant, parmi ceux-ci seulement 55% ont mis en place des mesures préventives telles que la formation ou l’accompagnement. Ils sont 30% à ne pas envisager de le faire dans l’année à venir.
Le partenaire favori pour mettre en place des mesures préventives sont les services de santé au travail pour 40% des répondants, les organismes de formation sont choisis par 7% des répondants. 62% des dirigeants enclins à mettre en place une action préventive souhaitent former les salariés sur les risques psycho-sociaux.
Etude IFOP pour Humanis & Psya réalisée auprès de 501 DRH ou dirigeants d’entreprises françaises : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1448
Article publié le 04 Avril 2011, par Stéphane Waller, Meltis
75% des français sont pour la fixation d’un salaire maximum
14/01/11
Le débat sur la fixation d’un salaire maximum pour les dirigeants des grandes entreprises françaises est lancé. Voilà ce qu’en pensent les français :
- 75% des répondants sont favorables à la mise en place de cette mesure, estimant que le niveau de rémunération de certains dirigeants de grandes entreprises atteint des niveaux déraisonnables.
- Les 25% qui s’y opposent considèrent que l’Etat n’a pas à se mêler de la politique salariale des entreprises privées.
Les employés sont ceux qui sont le plus favorables à la mise en place de cette mesure (81%), les cadres sont 65% à être du même avis. Enfin, les artisans et commerçants sont plus nombreux à être d’avis que ce ne sont pas les affaires de l’Etat : 45% s’y opposent.
Etude réalisée par Ifop pour L’Humanité auprès de 1007 personnes de 18 ans et plus : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1373
Article publié le 14 Janvier 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Le moral des francais
24/09/10
Les français: plus confiants dans l’avenir!
D’après une nouvelle étude éditée par TNS Sofres, la confiance des français à propos de l’amélioration de la situation économique de leur pays est en hausse!
Cette évolution se mesure sur les quelques semaines écoulées depuis la dernière étude menée début Juillet 2010, et notre moral aurait gagné 3 points pour en arriver à 22% de confiants. Certes, ces chiffres restent modérés, sans doute a cause du sujet brûlant des réformes fiscales et de sujets récurrents (niveau des prix, pouvoir d’achat, retraites).
En outre, il faut noter deux points positifs: les français affichent une meilleure confiance quant à la compétitivité des entreprises françaises et le chômage.
Et dans nos entreprises ça donne quoi ? …
Toujours selon TNS Sofres, avec une hausse de 5 points depuis Juillet 2010, les français croient davantage en la capacité de leur entreprise à faire face au fort contexte de compétitivité.
D’autres thèmes sont aussi abordés dans l’étude menée par TNS Sofres:
· 87% des français pensent que les intérêts des salariés divergent de ceux des dirigeants . Mais seulement 54% le pensent au sein de leur entreprise. Les détails de l’étude démontrent que l’écart se creuse particulièrement dans les petites structures de moins de 50 salariés.
· Ensuite, sur la question du retour sur l‘implication dans le travail, la perception des français est plutôt positive en général avec 44% qui pensent que les choses sont équilibrées.
· Enfin, les derniers chiffres de l’étude TNS Sofres portent sur la mobilité des français et leur évolution dans leur travail: au cours des deux prochaines années 35,5% des français se disent prêts à changer d’emploi, dont 43% dans une autre entreprise que la leur.
À suivre ….
Publié le 24 Septembre 2010, par Stéphane Waller







