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Emploi : les cadres misent sur la formation pour assurer leur avenir professionnel
11/02/13
Comment se porte l’emploi des cadres ? Le baromètre semestriel établi par l’APEC nous informe sur le moral des cadres, et les perspectives qu’ils entrevoient pour leur avenir professionnel.
Le contexte de crise a peu à peu dégradé le moral des cadres et notamment leur confiance en leur avenir professionnel. Conséquences ? Des cadres moins mobiles : 27 % en 2012 contre 31% il y a un an et 41% de cadres qui ne sont plus optimistes quant à la stabilité de leur emploi.
Comment valoriser l’emploi des cadres sur le marché du travail ?
La formation est plébiscitée par les cadres qui souhaitent consolider leurs acquis, valoriser leur expérience ou développer de nouvelles compétences.
Bilans de compétences, formations longues, formations courtes, VAE : les cadres sont aujourd’hui de plus en plus demandeurs auprès de leur service RH.
Des perspectives d’évolution professionnelle moroses
Les cadres ayant participé à cette étude décrivent des perspectives d’évolution de carrière, des conditions de travail et de rémunération peu encourageantes :
- 36% envisagent une évolution positive de leur carrière en 2013, et 33% l’envisagent de façon négative
- Seuls 26% des cadres jugent que leurs conditions de travail vont évoluer positivement, 43% sont négatifs à ce sujet
- Enfin, 29% prévoient une évolution positive de leur rémunération contre 37% qui les estiment défavorables en 2013
Baromètre semestriel APEC réalisé auprès de 998 cadres en Décembre 2012 : presse.apec.fr/Presse/Communiques-de-l-Apec/Les-Etudes/Barometre-semestriel-Conjoncture-et-strategies-professionnelles-des-cadres
Le moral des cadres s’effondre
6/09/11
Alors que Mai 2011 voyait les indicateurs à la hausse, la rentrée 2011 est beaucoup moins prometteuse, suite à la crise financière actuelle liée aux dettes des Etats-Unis et de la zone euro. Ainsi, le baromètre de bien-être des cadres enregistre sa plus forte baisse, de 30 points, depuis sa création. L’indicateur tombe même à -55, alors qu’en Février 2009, en plein cœur de la crise des subprimes, il avait chuté à -45. 
Les cadres ont en effet le moral qui chute, et ce pour deux raisons : les perspectives de niveau de vie et de chômage tout comme les perspectives professionnelles (situation financière, opportunités, motivation) sont dans le rouge.
S’ajoute à cela le fait que 70% des cadres craignent une nouvelle récession, qui détériorerait encore les niveaux de vie et de chômage. En effet, 74% des cadres anticipent une dégradation du niveau de vie dans les prochains mois, et 78% prévoient une augmentation du chômage. L’impact de la crise actuelle semble plus marquant pour eux qu’en 2008-2009 : en effet, les politiques de rigueur des gouvernements auront plus d’impact sur l’économie réelle, et les risques de récession sont d’autant plus importants que, cette fois, les Etats n’ont plus les moyens de relancer l’économie.
Sondage Viavoice pour HEC / Le Figaro / France Inter, réalisé par interview en ligne entre le 18 et le 24 Août 2011, auprès de 400 cadres métropolitains, selon la méthode des quotas: http://www.institut-viavoice.com/viavoice/metiers/barometre-des-cadres/item/effondrement-du-moral-des-cadres-et-crainte-d-une-nouvelle-recession?category_id=5
Article rédigé le 06 Septembre 2011 par Stéphane WALLER, Meltis
Comment les cadres voient-ils leur évaluation?
12/07/11
L’évaluation des compétences
74% des cadres interrogés estiment que leurs compétences sont bien évaluées. Les 26% restants pensent quant à eux, à hauteur de 45%, que ce n’est pas le cas car la personne qui évalue les dites compétences ne suit pas le travail du salarié au jour le jour, 38% d’entre eux pensent que les managers ne sont pas formés à l’évaluation des compétences.
Les compétences prises en compte sont celles liées aux actions effectuées dans le cadre des fonctions pour 84% d’entre elles, 80% sont celles définies dans les objectifs fixés par les managers et 71% sont celles appelées relationnelles (convivialité, état d’esprit, …)
Communication interne
Le mail est l’outil de communication interne le plus utilisé, à hauteur de 95%, suivi de près par le téléphone fixe à 90%.
Les outils sociaux sont quant à eux relativement peu utilisés pendant les heures de travail : 68% des salariés n’utilisent pas Facebook, 73% n’utilisent pas Viadeo, 88% n’utilisent pas Twitter.
Cependant, 56% publient des informations consultables par d’autres personnes de l’organisation, par des clients ou des partenaires, via des supports Word (67%), Excel (58%), Power Point (56%) ou sous forme de Newsletter (47%).
Dès lors, 61% estiment que leurs compétences peuvent être jugées en fonction de ce qu’ils publient par mail, sur Word et sur les réseaux sociaux, mais 74% pensent que la capacité à s’exprimer dans les réseaux sociaux ne correspond pas à des compétences qui pourraient être évaluées, sans compter les 69% qui n’accepteraient pas que leur entreprise utilise des outils adaptés pour calculer l’influence de chacun sur les communautés de travail.
Cette étude a été réalisée par IFOP pour l’Atelier de BNP-Paribas, auprès de 1003 cadres via un questionnaire auto-administré, du 14 au 21 juin 2011 : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1573
Article rédigé le 12 Juillet 2011 par Stéphane WALLER, Meltis.






