En France, 32% des 18-29 se déclarent « très engagés » envers leur employeur
Avec un tel score, la France prend la 2ème place du classement européen, loin devant l’Allemagne qui subit ses 13%, ou encore l’Angleterre avec
12%.
Cependant, ce score reste faible. Les 68% restants ne sont pas engagés en raison d’une trop forte pression, et d’un problème persistant à trouver un équilibre entre vie privée et vie professionnelle. De plus, 1 jeune salarié sur 3 a un travail qui ne lui convient pas, et 41% sont prêts à quitter la France pour obtenir de meilleurs opportunités, afin de rechercher une carrière qui a du sens, au sein d’un secteur dans lequel ils se sentent impliqués. En effet, les salariés dont les ambitions sont non comblées limitent leur temps de travail dans leur entreprise.
De plus, 40% des 18-29 sont stressés au travail, contre 30% des seniors. 34% d’entre eux estiment ne pas avoir les ressources pour faire efficacement leur travail, et pour 32% d’entre eux, le stress a un impact négatif sur leur santé.
De tels chiffres engendrent des problèmes de taille, tels que la division intergénérationnelle, les problèmes de recrutement, le turn over ou encore les problèmes de stimulation des jeunes talents.
Cette étude a été réalisée par GdK international auprès d’une population centrée sur les 18-29 ans dans 29 pays : http://www.gfk.fr/
Article rédigé le 16 juin 2011 par Stéphane WALLER, Meltis.
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about 1 year ago
Ce constat devrait nous alarmer sur « l’état d’esprit » de notre jeunesse sur l’opinion qu’ils peuvent avoir sur les sociétés. Nous, managers, n’avions-nous pas donné suffisament de lumière à notre métier pour laisser les jeunes dans un aveuglement malsain. Notre implication de manager ne doit pas nous faire oublier notre rôle de pégagogue qui se traduit par l’épanuoissement de ce(tte) jeune diplômé(e). Sortant d’Université ou d’Ecole de commerce où nous sommes trop absents. Leurs attentes sont différentes des nôtres. Quoi de plus naturel !!!, ils ont évolué avec une technologie qui nous dépasse quelque fois, nous, génération « minitel ».
about 1 year ago
En effet 32 % c’est peu, faut-il que les managers acceptent de se faire dépasser par l’engouement, le dynamisme des plus jeunes ? Et donnent la possibilité à leurs équipes de se développer ? En France ce n’est pas culturel, par expérience évoluer au sein d’une même entreprise demande beaucoup d’adaptabilité, de ténacité, les freins sont nombreux et la course endurante, le changement d’entreprise permet parfois d’avoir des opportunités plus adaptées à ses objectifs..