Malgré les nombreuses études et théories à ce sujet, Google s’est posé la question de ce qu’était un bon manager, et a mis en œuvre une étude au sein des ses équipes pour le déterminer.

Pour cela, Google a utilisé une « data-driven » méthode basée sur l’analyse des textes d’entretiens individuels, les critiques et les compliments émis par les salariés, la nomination des top managers. Une méthode originale basée sur les observations propres à l’entreprise, et menée grâce à l’analyse d’une centaine de variables.

Le résultat quant à lui ne révèle pas de grande surprise : « Eight habits of highly effective managers » liste huit points par ordre d’importance :

  1. Management, managerUn manager doit savoir être un bon coach : donner aussi bien du feedback positif et constructif que négatif, mettre en place régulièrement des entretiens individuels avec les membres de son équipe.
  2. Il doit savoir motiver son équipe, ne pas micro-manager : trouver le bon équilibre entre le fait de leur laisser une certaine liberté et être présent pour les conseiller.
  3. Démontrer à ses équipes de l’intérêt pour leur réussite et pour leur bien-être : les connaître personnellement, aider à l’intégration de nouveaux membres.
  4. Être productif et orienté vers les résultats
  5. Savoir communiquer et être à l’écoute de son équipe
  6. Les aider dans le développement de leur carrière
  7. Avoir une vision et une stratégie claire pour l’équipe : leur fixer des objectifs et les informer de la stratégie, les impliquer.
  8. Avoir les compétences techniques nécessaires pour comprendre et soutenir le travail de ses équipes.

Toutes ces aptitudes et comportements sont en faveur d’un bon management, et dans son étude Google a noté que celui était vecteur de meilleures performances des équipes et de collaborateurs plus heureux dans leur travail.

Alors que retient-on de cette étude ? Être un bon manager est avant tout basé sur le relationnel, la communication, l’écoute et le leadership. L’expertise technique, comme le note Google, vient uniquement en second lieu et n’est pas une compétence indispensable pour assurer un bon management.

Retrouvez les résultats de cette étude sur : http://www.nytimes.com/2011/03/13/business/13hire.html?_r=3&ref=business&src=me&pagewanted=all

Stéphane Waller, MeltisArticle publié le 29 Mars 2011, par Stéphane Waller, Meltis

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