Fini les « Mon réveil n’a pas sonné ! » ou les « J’ai eu un dégât des eaux ». Non, si vous voulez rivaliser avec les meilleurs et si vous rêvez de briller par votre improbabilité, vous devrez faire mieux que ça !

Parmi les perles, on retrouve toutes sortes d’excuses, toutes les plus hallucinantes et hilarantes les unes que les autres.
Certains ont subis des attaques : de celle d’un requin à celle d’un nain de jardin jeté depuis une fenêtre en passant par l’attaque de sa maman par un poulet, il semble que les éléments se soient déchaînés pour nous empêcher de venir travailler. Sans parler de la vache qui se met en travers de notre route le matin lors du départ pour le bureau.
D’autres ont été blessés : un doigt coincé dans une boule de bowling, un pied coincé dans les toilettes, un torticolis dû à une tête qui se cogne de sommeil sur le bureau de travail. Ou encore une greffe de cheveux qui a mal tourné. Là c’est sûr, le sort s’acharne.
Enfin, il y a ceux qui sont comme des enfants, avouant se sentir mal après un cauchemar terrible la nuit passée, ou ne se sentant « pas très intelligent ce matin ». Comment dès lors pourrait-on travailler dans de bonnes conditions ?
Et surtout, évitons la classique qui veut que nous appelions notre patron à 5h du matin depuis une boîte de nuit, lui annonçant qu’on ne se sentira pas bien pour le lendemain…

Cependant, ne vous méprenez pas, l’enquête montre surtout que l’honnêteté vaut mieux que l’hilarité provoquée par des excuses improbables : 1/3 des managers vérifient votre alibi, dont 18% demandent des certificats médicaux et 8% appellent à votre domicile en cas de désertion de l’open-space. 10% des managers ont déjà licencié des salariés pour ces raisons… Peut-être que la panne de réveil vaut mieux que l’attaque de nain de jardin tout compte fait.

Cette enquête a été menée par le site Carreerbuider, auprès de 800 chefs d’entreprises européens : http://www.careerbuilder-corporate.fr/2011/06/08/les-excuses-les-plus-inhabituelles-donnees-par-les-employes-pour-manquer-un-jour-de-travail/


Stéphane Waller, MeltisArticle rédigé le 7 juillet 2011 par Stéphane WALLER, Meltis.

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