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Equilibre professionnel / personnel : 58% des français ne savent pas décrocher pendant leurs congés d’été
12/07/12
L’équilibre entre vie professionnelle et personnelle est de plus en plus fragile. Même durant les congés d’été de plus en plus de français ont du mal à déconnecter.
Les vacances d’été sont déjà là pour certains, proches pour les autres… mais pour plus de la moitié des salariés français être en vacances ne rime pas avec déconnecter du travail.
Managers et cadres : savoir décrocher du travail pour des vacances plus sereines
Se reposer, se retrouver en famille ou entre amis, déstresser…Pour un français sur deux voilà ce à quoi correspondront les congés d’été. Pour l’autre moitié qui ne sait pas décrocher les vacances ne seront pas tout à fait une coupure avec le travail. 58% des actifs français prévoient de passer plusieurs heures par jour à s’occuper de tâches professionnelles : passer des appels, consulter et traiter leurs mails…
44%des français consacreront entre 1 heure et 3 heures par jour à leur travail durant leurs congés d’été, c’est le cas de 48% des salariés à l’échelle mondiale. Les salariés des TPE et PME sont 48% à se situer dans ce segment, 37% des salariés de grandes entreprises et 19% de moyennes entreprises.
14% prévoient d’y passer plus de 3 heures par jour, contre 20% des actifs à l’échelle mondiale. Les salariés des TPE et PME sont 17% à prévoir de travailler au-delà de 3 heures quotidiennes, 7% des salariés de grandes entreprise et 4% des moyennes entreprises. Ce sont les collaborateurs travaillant dans le secteur des médias et du marketing qui auront le plus de difficultés à déconnecter du travail : ils sont 22% à consacrer plus de 3 heures par jour à leur travail en vacances.
Les villes où les salariés français sont les plus accros au travail
Si on se penche de plus près sur les villes de France où les salariés seront les plus accros à leur travail pendant les congés d’été, on retrouve les Toulousains en première position avec 1 salarié sur 2 prévoyant de travailler jusqu’à 3 heures par jour, 48% des Lyonnais et 44% des Parisiens.
Les Smartphones, Netbooks et les connexions Internet omniprésentes sont les principales causes de cette difficulté pour les collaborateurs à se déconnecter de leur travail durant leurs vacances.
Etude Regus realisée auprès de 16000 personnes dans plus de 80 pays : http://wellcom.fr/presse/regus/2012/06/travailler-vacances-dete/
Article publié le 12 Juillet 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Ipad, blackberry, tablettes et smartphones fragilisent l’équilibre vie privée / vie professionnelle
6/06/12
En moyenne, les cadres travaillent 9 heures par jour et 4 heures par semaine en dehors des heures de bureau. L’arrivée des smartphones et tablettes contribue à effacer la limite entre vie privée et vie professionnelle ces dernières années, et 40% des cadres déclarent que l’équilibre entre leur vie privée et leur vie professionnelle s’est détérioré. Ce constat n’est pas sans rapport avec l’augmentation des risques psycho-sociaux chez les salariés, le stress engendré par le travail n’étant jamais véritablement mis en suspens durant les soirées ou week ends. En effet, les nouvelles technologies permettent aux salariés d’avoir en permanence accès à leurs mails professionnels, ce qui rend difficile la coupure pour la plupart d’entre eux : 30% ne pourraient pas se passer de les consulter en dehors du travail.
75% des répondants qui travaillent en dehors des heures de bureau le font le soir après leur journée de travail et 64% le font le samedi. Certains se sont toutefois fixé des règles comme ne jamais travailler pendant leurs vacances (56%) ou ne jamais travailler le dimanche (51%).
Mais si les activités professionnelles s’insèrent dans la vie privée, l’inverse est aussi fréquent : 80% des cadres interrogés téléphonent à leurs proches pendant les horaires de bureau, 79% consultent des sites internet sans rapport avec leur travail et 78% consultent et envoient des emails privés.
Etude Good Technology / Ifop auprès de 1001 cadres d’entreprises de plus de 50 salariés : http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1866
Jeunes cadres et diplômés : quelles sont les régions qui les attirent ?
28/03/12
Qualité de vie et dynamisme économique : voilà les deux critères d’attractivité aux yeux des jeunes cadres et jeunes diplômés pour choisir la région dans laquelle ils souhaitent travailler.
Pour cette population une bonne qualité de vie dépend de quelques éléments primordiaux : avoir un trajet court entre son domicile et son lieu de travail, bénéficier d’un cadre de vie de qualité avec la présence de la nature, d’un climat agréable et d’une offre de loisirs variés. Au contraire, parmi ce qui pourrait freiner les jeunes cadres et diplômés à s’installer dans une région sont cités un marché immobilier saturé ou trop cher, un taux de chômage élevé ou encore l’enclavement territorial.
La région Rhône Alpes ressort de cette étude comme étant la plus attractive car elle allie les deux critères de qualité de vie et de dynamisme économique. Voici la suite du classement :
1) Rhône Alpes
2) Midi Pyrénées
3) Aquitaine
4) PACA
5) Languedoc Roussillon
La région Ile de France n’apparaît qu’en 8è position. Bien que classée seconde pour son dynamisme économique, la région n’offre pas une qualité de vie agréable aux yeux des jeunes cadres qui classent Paris en 4è position des villes dans lesquelles ils souhaiteraient travailler, alors que les jeunes diplômés la classent en 2nde position.
Parmi les agglomérations plébiscitées on retrouve Lyon, Grenoble, Bordeaux, Toulouse, Nantes et Montpellier dans le haut du classement.
Aujourd’hui 76% des jeunes cadres seraient prêts à changer de région pour travailler, et 69% des jeunes diplômés aimeraient travailler dans une autre région que celle dans laquelle ils se trouvent actuellement.
Etude réalisée par l’APEC auprès de 1250 cadres et jeunes diplômés : http://presse.apec.fr/Presse/Communiques-de-l-Apec/Les-Etudes/L-attractivite-des-regions-francaises-pour-les-jeunes-cadres-et-les-jeunes-diplomes
Article publié le 28 Mars 2012, par Stéphane Waller, Meltis
« Expat Explorer » : quels sont les pays favoris des expatriés ?
19/12/11
Expat Explorer est la plus grande enquête mondiale consacrée aux expatriés. Elle évalue leurs pays préférés et les critères qui leur valent cette place. Différents aspects de la vie à l’étranger sont examinés tels que les aspects économiques, la qualité de vie, l’éducation des enfants… Plus de 3000 expatriés ont répondu à cette grande enquête dans plus de 100 pays.
Singapour a été élu comme étant le pays ayant le meilleur équilibre entre qualité de vie et carrière. Si l’on considère uniquement la qualité de vie, c’est la Thaïlande qui ressort en tête du classement notamment pour ses possibilités de logement, son environnement de travail et la facilité de gestion des questions de santé.
Le Canada et l’Australie suivent de près Singapour et la Thaïlande sur ces critères.
Plus professionnellement parlant, les pays offrant les meilleures perspectives de carrière et perspectives financières sont Hong Kong, le Royaume Uni puis les Etats Unis.
La France quant à elle occupe la 16è place du classement tous critères confondus et est réputée comme étant un des meilleurs pays dans lequel élever ses enfants à l’étranger. L’intégration des expats à la vie sociale français est également un atout pour la France. En revanche au niveau des avantages économiques offerts aux expatriés, la France est en bas du classement.
Etude réalisée par HSBC auprès de 3000 expatriés dans 100 pays : http://www.hsbc.fr/1/2/hsbc-france/a-propos-d-hsbc/informations-presse/liste-cp?i=D65
Article publié le 19 Décembre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Palmarès des pays les plus attractifs pour les cadres européens
24/11/11
Quels sont les pays vers lesquels les salariés hautement qualifiés d’Europe partent lorsqu’ils décident de travailler en dehors de leurs frontières ? Quels profils pour quels pays et quels facteurs d’attractivité ?
La Suisse est en tête du classement, elle attire notamment des cadres du secteur financier. Les nationalités les plus présentes cette année sont les allemands, les français et les italiens. La haute productivité du pays, ses liens avec diverses économies internationales et sa stabilité politique sont les principaux facteurs qui l’ont rendue attractive aux yeux des cadres européens.
L’Allemagne talonne la Suisse et constate en 2011 une augmentation de 29% de ses profils hautement qualifiés étrangers. Les salaires offerts aux étrangers sont particulièrement alléchants dans le pays, et ce sont les cadres autrichiens, américains et suisses qui sont les plus nombreux à y avoir emménagé cette année. Les secteurs du conseil et de l’industrie sont les plus prisés. En outre de son fort taux d’entrée de talents étrangers, l’Allemagne bénéficie également du plus faible taux de départ de ses cadres cette année (7%).
Viennent ensuite le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande qui ont attiré cette année 23% de hauts profils supplémentaires, mais qui voient d’autre part leurs cadres nationaux partir vers l’étranger à hauteur de 30%.
La France quand à elle a connu en 2011 une augmentation de 20% d’arrivée de cadres étrangers, principalement dans les secteurs automobile, du tourisme et du transport. Les cadres venant du Royaume Uni sont les plus nombreux. 38% des cadres français ayant quitté la France cette année sont partis travailler en dehors de l’Europe.
Le Royaume Uni a beaucoup perdu de son attractivité cette année et constate une baisse de 17% d’arrivée de ses talents étrangers, la crise du marché de l’emploi en est la principale raison.
Etude réalisée par l’institut Omis Research pour le site emploi Experteer auprès de 11188 cadres de 12 pays qui ont quitté leur pays en 2011 pour travailler à l’étranger :
http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/emploi-carriere/emploi/ou-partent-les-cadres-europeens_1053411.html
Article publié le 24 Novembre 2011, par Stéphane Waller , Meltis
Le moral des cadres s’effondre
6/09/11
Alors que Mai 2011 voyait les indicateurs à la hausse, la rentrée 2011 est beaucoup moins prometteuse, suite à la crise financière actuelle liée aux dettes des Etats-Unis et de la zone euro. Ainsi, le baromètre de bien-être des cadres enregistre sa plus forte baisse, de 30 points, depuis sa création. L’indicateur tombe même à -55, alors qu’en Février 2009, en plein cœur de la crise des subprimes, il avait chuté à -45. 
Les cadres ont en effet le moral qui chute, et ce pour deux raisons : les perspectives de niveau de vie et de chômage tout comme les perspectives professionnelles (situation financière, opportunités, motivation) sont dans le rouge.
S’ajoute à cela le fait que 70% des cadres craignent une nouvelle récession, qui détériorerait encore les niveaux de vie et de chômage. En effet, 74% des cadres anticipent une dégradation du niveau de vie dans les prochains mois, et 78% prévoient une augmentation du chômage. L’impact de la crise actuelle semble plus marquant pour eux qu’en 2008-2009 : en effet, les politiques de rigueur des gouvernements auront plus d’impact sur l’économie réelle, et les risques de récession sont d’autant plus importants que, cette fois, les Etats n’ont plus les moyens de relancer l’économie.
Sondage Viavoice pour HEC / Le Figaro / France Inter, réalisé par interview en ligne entre le 18 et le 24 Août 2011, auprès de 400 cadres métropolitains, selon la méthode des quotas: http://www.institut-viavoice.com/viavoice/metiers/barometre-des-cadres/item/effondrement-du-moral-des-cadres-et-crainte-d-une-nouvelle-recession?category_id=5
Article rédigé le 06 Septembre 2011 par Stéphane WALLER, Meltis







