Actualité de la formation
Et vous, êtes vous prêts à passer au e-learning ?
16/02/12
Quelle place tient le e-learning dans les entreprises européennes ? Quelles sont ses perspectives d’évolution dans les années à venir ?
Une vaste étude a été menée sur le sujet dans 6 pays européens auprès d’entreprises de toutes tailles ayant déjà mis en place des actions de e-learning. Il en ressort que ce dispositif prend de l’ampleur et, alors que ces dernières années il séduisait principalement les grandes entreprises, aujourd’hui de plus en plus d’entreprises de moins de 1000 salariés s’y intéressent. Il y a trois ans elles étaient 27% à former entre 10 et 50% de leurs salariés en e-learning, aujourd’hui elles sont 43% à le faire.
Les PME restent néanmoins plutôt réticentes face au dispositif de formation en e-learning : seulement 6% des entreprises de moins de 50 salariés envisagent de former leurs collaborateurs avec le e-learning dans les 12 prochains mois.
Management, développement personnel, communication : des thèmes de plus en plus variés
Les populations cibles de ce dispositif sont plus larges qu’avant car les thèmes de formation se diversifient au fil des années. Ainsi on constate de plus en plus de formations axées sur les thèmes du management, du leadership, de la communication et du développement personnel alors que jusqu’ici les formations métier étaient privilégiées (75%).
Dans la pratique, le e-learning est très souvent combiné à des formations en présentiel : c’est ce que l’on appelle le blended learning. 76 % des entreprises utilisent ce dispositif.
Le e-learning permet d’optimiser les coûts de formation, et c’est la principale raison pour laquelle les responsables de formation le choisissent. Le but est de réduire le coût de formation par collaborateur afin de former le plus grand nombre tout en maintenant le même budget.
Enfin, alors qu’en 2010 les entreprises interrogées prévoyaient de former entre 10 et 50% de leurs salariés en e-learning, aujourd’hui elles prévoient d’en former entre 30 et 45%. Le e-learning a donc de belle perspectives de croissance pour les années à venir.
Etude réalisée par Ipsos, Crossknowledge et Fefaur auprès de 511 directeurs et responsables de formation dans 6 pays européens : http://momindum.com/newsletter/1202/#Marche
Article publié le 16 Février 2012, par Stéphane Waller, Meltis
9è édition des Rencontres du e-learning et de la formation mixte
25/10/11
Les 22 & 23 Novembre 2011 à Paris se déroulera la 9è édition des rencontres du e-learning et de la formation mixte. Le principe : deux jours animés par Michel DIAZ, rédacteur en chef de e-learninginfo, au cours desquels diverses analyses d’études de cas seront menées. Un panel d’entreprises feront part de leur expérience en e-learning et formation mixte.
Ainsi, une centaine de participants participera à cet évènement; parmi eux des responsables de formation, des RH, des organismes de formation, des universités… Echanges, conseils, bonnes pratiques, partage d’expériences seront au cœur de ces journées qui aborderont toutes les problématiques du e-learning et de la formation mixte : la stratégie, les contenus, les plateformes LMS, les serious games, la conduite du changement, l‘implication des stagiaires et des managers….
Article publié le 25 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Blended-Learning : la formation en ligne favorisée par la crise
17/10/11
Le e-learning peine à trouver sa place dans le monde de la formation professionnelle. 13% des responsables des ressources humaines déclaraient en mars 2010 que ce mode de formation n’était pas envisageable au sein de leur entreprise (étude Ifop pour Kelformation).

Pourtant le e-learning est un mode d’apprentissage qui permet à la fois de répondre rapidement aux besoins de compétences mais aussi qui permet de baisser les coûts de formation puisqu’il serait 20 à 30% moins cher pour l’entreprise que du présentiel.
Le soucis se trouve davantage au niveau pédagogique et dans l’implication de chacun dans le suivi des modules d’apprentissage. C’est pourquoi aujourd’hui et de plus en plus les entreprises se tournent vers le blended-learning qui combine apprentissage à distance et formation en présentiel. Le e-learning permet en amont de préparer les stagiaires à la formation qu’ils vont suivre et complète ainsi l’offre de formation.
Les 200 premières entreprises françaises consacreraient aujourd’hui 5 à 10% de leur budget de formation au e-learning, des chiffres qui sont amenés à augmenter dans les années à venir justement grâce à l’essor du blended-learning dans les entreprises.
Source: http://www.elearning-actu.org/la-crise-favorise-la-formation-en-ligne/
Article publié le 17 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
E-learning et créativité pédagogique: les serious game
6/05/11
Les serious game, « jeux sérieux » font partie des dernières innovations en matière de créativité pédagogique. Permettant simulations et reconstitutions de situations professionnelles, les serious game sont en plein essor puisque le marché d’actuellement 1,5 milliards d’ €uros est estimé à 10 milliards en 2015. Cet outil pédagogique est déjà utilisé par la plupart des entreprises du CAC 40 comme L’Oréal, Renault, ou encore la Société Générale.
Le plan « France numérique 2012″ financé par l’Etat français prévoit 20 millions d’€uros pour soutenir 48 projets du secteur des serious game : un outil dont on n’a pas fini d’entendre parler !
Source : http://www.elearning-actu.org/marche-des-serious-game/
Article publié le 06 Mai 2011, par Stéphane Waller, Meltis
57% des salariés européens n’ont pas concrétisé leurs aspirations professionnelles d’étudiants
12/01/11
L’étude réalisée dans huit pays européens révèle un écart entre les souhaits de carrière professionnelle qu’avaient les salariés lorsqu’ils étaient étudiants et leur situation actuelle : 43 % sont parvenus à les réaliser. Parmi ceux-ci, différents cas de figure :
Ceux qui n’avaient pas de plan de carrière étant étudiants : 32%- Ceux qui avaient un métier de prédilection, qui n’y sont pas parvenus mais qui ne regrettent pas : 18%
- Ceux qui avaient un métier de prédilection et qui ne l’exercent pas aujourd’hui, à regret : 21 %
Les français s’en sortent plutôt bien puisque 46% des salariés travaillent aujourd’hui dans le domaine de leur choix, contrairement aux Italiens qui sont 52 % à ne pas travailler dans le domaine souhaité.
Etude Stepstone réalisée auprès de 9636 candidats de huit pays européens : http://www.stepstone.fr/A-propos-de-StepStone/Espace-Presse/sondage-aspirations-professionnelles.cfm
Article publié le 12 Janvier 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Recrutement : les secteurs les plus porteurs d’ici à 2015
26/11/10
Une étude du Centre d’Analyse Stratégique publiée par le journal Les Echos nous informe sur les secteurs qui recruteront le plus d’ici à 2015. D’après l’étude, dans 5 ans la France aura retrouvé le niveau d’emploi d’avant-crise.
D’ici là, les prévisions sont donc positives avec une création d’emploi dans les secteurs porteurs d’environ 968000 postes, et en contrepartie une suppression de 318000 postes dans les secteurs déclinants.
Voici donc le palmarès des secteurs les plus en vogue en termes de création d’emploi :
- Les services opérationnels (intérim et services aux entreprises) avec 218 000 créations d’emploi prévues
- La construction avec 149 000 créations d’emploi
- Le conseil & l’assistance avec 106 000 créations d’emploi
Retrouvez l’étude au complet sur http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/
Article publié le 26 Novembre 2010, par Stéphane Waller, Meltis






