Management & Leadership
Les enjeux de la culture d’entreprise
30/04/13
Considérée co
mme une conduite stratégique, la culture d’entreprise se construit à partir d’éléments issus de la personnalité du fondateur, des métiers, d’un ensemble de valeurs, de liens sociaux, de règles… partagés par les membres de l’organisation.
La dernière étude Global RH 2013 réalisée par Michael Page auprès de 4 348 dirigeants RH du monde entier se penche sur l’importance de la culture d’entreprise.
La culture d’entreprise : un enjeu important
Les départements RH axent particulièrement leur stratégie sur la culture d’entreprise, en partant de l’idée qu’elle joue un rôle non négligeable sur la productivité des salariés. Cette vision concerne :
- 57 % des entreprises européennes
- et 67 % des entreprises françaises
Si la majeure partie des répondants estime que la culture d’entreprise est un levier de performance, elle peut malgré tout constituer un obstacle à la conduite du changement parce qu’elle peut tenir une place de choix sur d’autres marchés. La difficulté peut reposer notamment sur l’incompatibilité culturelle, de partages de valeurs entre les acteurs, sur de nouvelles méthodes inconciliables… dans le cas des fusions-acquisitions par exemple. Dans ce cas, façonner la culture d’entreprise fait souvent l’objet d’un long processus et dépend de nombreux facteurs.
Culture d’entreprise et rétention des collaborateurs
Penser « culture d’entreprise » revient à penser « stratégique et long terme ». Si l’on devait illustrer son rôle, la culture d’entreprise permet de mieux visualiser les initiatives stratégiques des DRH.
Par la culture d’entreprise, les cadres RH cherchent à manifester et susciter l’appartenance professionnelle, à créer le sentiment d’identification, à intégrer de nouvelles recrues, à fidéliser les employés et ne pas décevoir.
En 2013, le recrutement de talents est un objectif privilégié pour les entreprises en :
- Asie (91%)
- Australie et Nouvelle Zélande (91%)
- Amérique du Nord et Amérique Latine (90%)
- Europe (76%)
Ensuite, 93% des entreprises s’efforcent à mettre en place des mesures pour augmenter la rétention des talents. Les entreprises concentrent leurs efforts sur :
- la formation et le développement 55%
- la rémunération et les avantages sociaux 47%
- l’équilibre travail et vie privé 38%
Etude Global RH 2013 de Michael Page réalisée auprès des responsables et dirigeants RH du monde entier : http://www.michaelpage.fr/productsApp/MiniSites/barometre2013/pdf/MP_ALL_HR-BAROMETER-2013-INFOGRAPHIC-FR.pdf
Compétences managériales : les femmes jugées meilleures que les hommes par une étude Américaine
11/05/12
Collègues, subordonnés et supérieurs , hommes et femmes confondus, ont été interrogés sur leur perception des compétences managériales chez les femmes et chez les hommes. Ainsi, 16 critères associés à l’efficacité managériale ont été retenus, et il ressort de cette étude que les femmes devancent les hommes sur 12 de ces critères.
Alors que les hommes occupent la majorité des postes de managers, voici les principales compétences reconnues chez les femmes :
• La prise d’initiative (56% jugent que les femmes sont douées pour cela contre 44% pour les hommes)
• Les qualités d’intégrité et d’honnêteté (55%)
• La capacité à inspirer et motiver ses collaborateurs (54%)
• Les qualités relationnelles (54%)
• La tendance à favoriser et faciliter la coopération et le travail en équipe (53%)
Etude réalisée par le cabinet Zenger et Folkman auprès de 7280 managers aux USA : http://www.zfco.com/media/articles/ZFCo.WP.WomenBetterThanMen.033012.pdf
Pour 32% des employés, la qualité principale d’un responsable est son style de management
4/05/12
Si ils devaient noter la performance de leur supérieur, les salariés français leurs donneraient la note de 6,2/10. Ils sont 59% à déclarer pouvoir recommander leur employeur actuel à un ami ou à une connaissance.
Pour 32% des employés, les qualités principales d’un responsable résident dans leur style de management, dans l’esprit d’équipe (24%) et le style de communication (18%).
Le management participatif semble être le style de management le plus répandu car ils sont 63% à le décrire comme tel, en ajoutant qu’ils sont autonomes sur leurs missions et tâches.
21% décrivent le management dans leur entreprise comme étant autoritaire et oppressant.
La reconnaissance de la part de l’employeur est un critère très important aux yeux des salariés : ils se sentent valorisés et cela contribue à leur bien-être au travail. 37% déclarent que leurs efforts sont reconnus et souvent récompensés par un bonus ou une prime (17%) ou par des programmes de formation (7%), via le plan de formation de l’entreprise ou grâce au DIF.
Etude réalisée par Kelly Global Workforce Index (KGWI) auprès de plus de 6000 employés en France : http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&ved=0CIcBEBYwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.kellyservices.fr%2FuploadedFiles%2FFrance_-_Kelly_Services%2F5-About_Us%2FEspace_presse%2Fcp%2520janvier%25202012.pdf&ei=XZqjT43GKIb44QTb-8GzCQ&usg=AFQjCNGDQNKTXdpMgB94iHJeH2gDeoYSqA&sig2=UXepmsFdHhvHoGczH0Rc5w
Le dirigeant de demain doit être avant tout un bon manager
1/02/12
La question est récurrente : quelles sont les qualités primordiales chez un dirigeant ? Comment décririez-vous votre patron idéal ?
4200 diplômés de grandes écoles ont répondu à cette question.
Aujourd’hui un dirigeant doit avant tout savoir piloter et préserver l’intérêt de l’entreprise à long terme, 61% des répondants ont cité cet aspect comme prioritaire (aujourd’hui seulement 6% d’entre eux considèrent que c’est le cas).
Ils sont 51% à penser qu’un dirigeant doit savoir manager et motiver ses collaborateurs, contre 15% qui constatent que c’est le cas aujourd’hui.
En troisième position les jeunes diplômés attendent d’un dirigeant à ce qu’il soit visionnaire (46%).
Les qualités reconnues aujourd’hui chez les dirigeants sont les suivantes :
- Savoir entretenir un réseau relationnel (54%)
- Anticiper, s’approprier, relayer les demandes ou objectifs de ses collaborateurs (50%)
- Savoir être dur pour atteindre ses objectifs quelque soit le prix (44%)
De plus en plus on parle de mixité dans les postes de management : 84% des sondés déclarent que « promouvoir des femmes à des postes de management serait un bon moyen de faire évoluer dans le bon sens le management ».
Etude réalisée par la GEF (Grandes Ecoles au Féminin) auprès de 4200 diplômés des grandes écoles : http://www.grandesecolesaufeminin.net/
17% des salariés considèrent leur patron comme un adversaire
11/10/11
En cette période de coupe du Monde de rugby, le site Monster.fr a lancé une enquête auprès des salariés français en leur posant la question « Quel poste occuperait votre patron dans une équipe de rugby ? »…certaines réponses sont étonnantes !
• 29% des salariés le considèrent comme un entraineur qui assure la cohésion du groupe, les coache , les motive et sait animer une équipe.
• 23% des salariés, soit près d’un quart des interrogés, considèrent leur patron comme un remplaçant, sur le banc de touche qui regarde les autres jouer mais ne s’y mêle pas. Leur style de management est donc remis en question.
• 20% ont répondu que leur manager serait un manager de « demi-mêlée » avec une vision large, une bonne capacité d’anticipation et un rôle déterminant dans la stratégie.
• 17% des salariés voient leur patron comme un adversaire : l’équipe joue contre lui et non pas avec lui. Les conflits sont donc importants et les relations de mauvaise qualité pour bon nombre de salariés.
• Enfin, 10% des salariés considèrent leur manager comme un « talonneur » : toujours en 1ère ligne, il est fonceur et n’hésite pas à participer à la mêlée, il s’investit pour son équipe.
Etude réalisée par OpinionWay pour Monster.fr auprès de 1013 salariés français :
http://www.coaching.monster.fr/strategie-de-recherche/actualite/sondage-monster-quel-poste-occuperait-votre-patron-dans-un-equipe-de-rugby/article.aspx
Article publié le 11 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
74% des cadres seraient des sportifs réguliers…
12/08/11
… c’est-à-dire au moins une fois par semaine, et 42% pratiqueraient le sport de manière assidue, selon leurs CV.
Les hommes sont 50% à pratiquer un sport régulier, contre 1/3 pour les femmes. Ils ont une préférence pour le footing, les sports de raquette, les sports de comb
at, le cyclisme, et les sports d’équipe. Les femmes quant à elles pratiquent plus la natation, la danse et le fitness. L’âge est également important, puisque 84% des moins de 30 ans font du sport.
Sur un CV, la pratique d’un sport n’est pas déterminante, mais elle représente un plus. En effet, les valeurs véhiculées par le sport telles que le goût de l’effort, le dépassement de soi, la persévérance et l’esprit d’équipe sont très prisées en entreprise. Près de 50% des cadres dirigeants disent faire référence au sport dans leur management. Mais si 63% des cadres jugent la comparaison coach/manager pertinente, seulement 18% considèrent que les valeurs sportives sont réellement appliquées par leurs supérieurs. Enfin, la notion de sport dans les CV est abordée dans des mentions hygiénistes, selon le dicton « un esprit sain dans un corps sain ».
Cette étude a été réalisée par l’APEC, du 24 Janvier 2011 au 03 Février 2011 auprès de 1326 cadres du secteur privé, via internet: http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/le-sport-le-petit-mensonge-des-cadres-sur-leur-cv_1015208.html
Article rédigé le 12 Août 2011 par Stéphane Waller, Meltis.







