Formation & RH
Politique de recrutement et réseaux sociaux
14/05/13
Aujourd’hui, les entreprises connaissent des problèmes en matière de politique de recrutement. En effet, 53% d’entre elles n’ont pas forcément le budget nécessaire à investir dans le recrutement et 59% ont souvent du mal à trouver des profils de candidats adéquats.
Toutefois, avec l’émergence des nouvelles technologies sur la toile, les entreprises ont désormais un grand choix d’outils pour recruter.
Lesquels choisir pour pallier aux difficultés de recrutement ?
Politique de recrutement : vers quels canaux se tourner pour l’avenir ?
D’après les statistiques de l’enquête, les réseaux sociaux ne quitteront pas le paysage de la politique de recrutement avant longtemps. Les recruteurs y voient des facilités en termes de sourcing et des avantages liés aux coûts :
- Pour 77% des répondants, les réseaux professionnels tels que linkedin, viadeo… verraient leur importance hausser dans les 5 prochaines années
- Ils sont 54% à pronostiquer la même chose pour les autres médias sociaux comme facebook et twitter
Les réseaux sociaux sont-ils véritablement efficaces et accessibles pour les recruteurs ? Il semblerait que la généralisation de leur usage laisse entrevoir quelques problèmes. Par exemple, il peut arriver que les entreprises soient confrontées à des profils peu réactifs qui sont le plus souvent déjà très sollicités…
La politique de recrutement, quelle perception ?
Les réseaux sociaux ne sont pas prêts à remplacer les outils traditionnels. Les CV, la presse écrite, les mails, les courriers, les candidatures spontanées… ont toujours « la côte » auprès des spécialistes du recrutement.
Néanmoins, les sondés de l’étude caractérisent l’avenir de la politique de recrutement comme étant :
- multicanal pour 51% des répondants
- interactif (45%)
- personnalisé (44%)
- transparent et rapide (32%)
Selon l’étude d’IPSOS Loyalty, réalisée auprès de 390 DRH et spécialistes du recrutement :
Les enjeux de la culture d’entreprise
30/04/13
Considérée co
mme une conduite stratégique, la culture d’entreprise se construit à partir d’éléments issus de la personnalité du fondateur, des métiers, d’un ensemble de valeurs, de liens sociaux, de règles… partagés par les membres de l’organisation.
La dernière étude Global RH 2013 réalisée par Michael Page auprès de 4 348 dirigeants RH du monde entier se penche sur l’importance de la culture d’entreprise.
La culture d’entreprise : un enjeu important
Les départements RH axent particulièrement leur stratégie sur la culture d’entreprise, en partant de l’idée qu’elle joue un rôle non négligeable sur la productivité des salariés. Cette vision concerne :
- 57 % des entreprises européennes
- et 67 % des entreprises françaises
Si la majeure partie des répondants estime que la culture d’entreprise est un levier de performance, elle peut malgré tout constituer un obstacle à la conduite du changement parce qu’elle peut tenir une place de choix sur d’autres marchés. La difficulté peut reposer notamment sur l’incompatibilité culturelle, de partages de valeurs entre les acteurs, sur de nouvelles méthodes inconciliables… dans le cas des fusions-acquisitions par exemple. Dans ce cas, façonner la culture d’entreprise fait souvent l’objet d’un long processus et dépend de nombreux facteurs.
Culture d’entreprise et rétention des collaborateurs
Penser « culture d’entreprise » revient à penser « stratégique et long terme ». Si l’on devait illustrer son rôle, la culture d’entreprise permet de mieux visualiser les initiatives stratégiques des DRH.
Par la culture d’entreprise, les cadres RH cherchent à manifester et susciter l’appartenance professionnelle, à créer le sentiment d’identification, à intégrer de nouvelles recrues, à fidéliser les employés et ne pas décevoir.
En 2013, le recrutement de talents est un objectif privilégié pour les entreprises en :
- Asie (91%)
- Australie et Nouvelle Zélande (91%)
- Amérique du Nord et Amérique Latine (90%)
- Europe (76%)
Ensuite, 93% des entreprises s’efforcent à mettre en place des mesures pour augmenter la rétention des talents. Les entreprises concentrent leurs efforts sur :
- la formation et le développement 55%
- la rémunération et les avantages sociaux 47%
- l’équilibre travail et vie privé 38%
Etude Global RH 2013 de Michael Page réalisée auprès des responsables et dirigeants RH du monde entier : http://www.michaelpage.fr/productsApp/MiniSites/barometre2013/pdf/MP_ALL_HR-BAROMETER-2013-INFOGRAPHIC-FR.pdf
La fonction RH vue par les salariés
23/04/13
La fonction RH a connu de grands changements depuis l’apparition de ses premiers services dédiés à la gestion du personnel. Désormais la fonction RH revêt un rôle stratégique important pour la majorité des entreprises, son champ d’intervention est devenu plus large.
Avec ces mutations, quelle vision ont aujourd’hui les salariés français de la fonction RH ? Une enquête 2013 d’Opinion Way LabRH réalisée auprès de 501 salariés, dévoile les résultats à ce sujet.
Quelle notoriété pour la fonction RH ?
Parmi les salariés sondés pour cette étude, environs 68% nomment au minimum une mission RH. Ils répondent spontanément :
- le recrutement (29%)
- la gestion des carrières (10%)
- la gestion des plannings (9%)
- l’accompagnement des salariés (8%)
- la gestion de la formation (5%)
- la gestion des paies (4%)
A l’inverse, 32% des salariés ne savent pas quelles missions citer.
Les salariés sont-ils satisfaits de la fonction RH au sein de leur entreprise ?
L’étude affiche une proportion de 58% de salariés satisfaits. Voici les 5 politiques RH les plus évoquées :
- La possibilité de formation (52%)
- La prise en compte des risques psycho-sociaux (49%)
- La politique de recrutement, la communication interne et les perspectives d’évolution (46%)
Finalement, même si pour 57% des sondés, la politique RH de l’entreprise est considérée comme utile, 44% la jugent juste et réactive et 43% la trouvent à l’écoute et équitable.
Etude réalisée par d’Opinion Way LabRH réalisée auprès de 501 salariés français :
http://labrh.opinion-way.com/blog_entry/48/les-ressources-humaines-vues-par-les-salaries.html
Gestion des talents et performance en entreprise
16/04/13
Pourquoi les entreprises s’intéressent-elles de plus en plus à la gestion des talents ?
Aujourd’hui non seulement les entreprises doivent faire face à un contexte concurrentiel exigeant mais elles doivent en plus se préparer à des départs à la retraite, au manque de main d’œuvre, à des métiers de plus en plus complexes…
Ces préoccupations soulèvent de plus en plus des questions de gestion de ressources humaines et poussent les entreprises à gérer leur capital humain d’une manière plus adaptée.
La gestion des talents : une réalité qui prend de l’ampleur
Pour son enquête 2013, le Club Talent Management de l’ANDRH et Féfaur s’est interrogé sur la politique de gestion des talents auprès de 300 entreprises françaises de tous les secteurs.
Dans 65% des cas, les entreprises ont mis en place une politique de gestion des talents :
- 35% des entreprises ont une politique de gestion des talents depuis plus de 5 ans
- 23% ont répondu en avoir une depuis 3 à 5 ans
- Pour 30% des sondées, elle existe depuis moins de 3 ans
- Enfin pour 12% elle existe depuis moins d’1 an
Les grandes entreprises sont plus nombreuses à avoir adopté une véritable politique de gestion des talents, les enjeux étant d’autant plus importants pour elles.
La gestion des talents : quels défis ?
Être réactif et avoir les bons profils au bon moment constituent un enjeu stratégique et un avantage concurrentiel pour les entreprises. En effet, l’étude démontre que la gestion des talents permet une concordance des compétences aux besoins futurs de l’entreprise à 57%, et aux fonctions requises du poste à 52%.
Par ailleurs, l’enquête a dévoilé le classement des domaines de la gestion des talents les plus impactant sur la performance de l’entreprise.
On trouve en tête de cette classification, la gestion de la performance. Le recrutement et la gestion des carrières viennent en deuxième et troisième position.
Etude 2013 réalisée par le Club Talent Management de l’ANDRH et Féfaur auprès de 300 entreprises françaises de tous les secteurs :
Le salaire des cadres en ressources humaines passé au crible
8/04/13

Quel salaire pour les cadres en ressources humaines ? Selon une étude faite par Michael Page auprès de 4300 cadres RH dans le monde,
le salaire des cadres en GRH pourrait atteindre jusqu’à 150 000 euros par an, voire plus. Une situation confortable, mais qui ne toucherait qu’une minorité de cadres !
Des écarts de salaire à l’échelle mondiale
En Europe par exemple, la proportion de cadres RH touchant en moyenne 150 000 par an n’est que de 9%; pour le reste du monde elle est de 26%.
Qu’en est-il des DRH ? L’étude a dévoilé que leur salaire annuel pouvait avoisiner les 60 000 euros pour certains d’entre eux, mais 35% de cadres RH européens auraient tout de même
un salaire inférieur à 60 000 euros par an contre 9% en Australie et Nouvelle-Zélande.
On observe des situations très contrastées au sein même de l’Europe. Voici un tour d’horizon des pays illustrant ce point :
La proportion des DRH touchant moins de 60 000 euros par an reste infime dans certains pays :
- 11% des cadres RH en Allemagne
- 8% aux Pays Bas
- et 1% en Suisse
A l’inverse, elle est bien plus importante dans d’autres pays. Elle représente :
- 61% de cadres RH au Portugal
- 53% en Russie
- 55% en Pologne
- 49% en France
Des salaires qui dépendent de plusieurs facteurs
Il y a quelques années encore, le rôle des ressources humaines consistait à gérer essentiellement les recrutements. Désormais, il représente de plus en plus un enjeu
stratégique pour l’entreprise. Cela passe entre autres par des missions qui remplissent des objectifs de rentabilité : formations, évolution ou réorientation de carrière, bilan de compétence…
Plus la fonction RH et la taille de l’entreprise sont importantes et plus le revenu est considérable. De même, le salaire est nettement supérieur selon le secteur d’activité auquel appartient l’entreprise.
Les secteurs de la finance, de l’énergie et de la grande consommation sont ceux qui rémunèrent le mieux. En Europe par exemple :
- 20 % des DRH du secteur de la finance touchent plus de 150 000 euros par an
- En distribution, ils ne sont que 5 % à toucher plus de 150 000 euros annuels
Baromètre RH international 2013 réalisé auprès de 4300 cadres, par Michael Page cabinet spécialisé dans le recrutement des cadres : http://www.lemonde.fr/emploi/article/2013/04/04/les-drh-francais-parmi-les-moins-bien-payes-d-europe_3154482_1698637.html
35% des dirigeants optent pour la formation pour améliorer la qualité de leur service client
4/06/12
Quelle importance les dirigeants accordent-ils au service client de leur entreprise ?
Les dirigeants de PME de 10 pays à travers le monde ont été interrogés à ce sujet et il en ressort que plus de la moitié d’entre eux jugent qu’un service client de qualité est important.
Les Etats Unis, le Royaume Uni et l’Allemagne sont particulièrement attentifs à cela et ont adopté une réelle culture du service. Pour les années à venir ils souhaitent d’ailleurs investir dans le service client en consacrant un budget spécifique à leur site web (plus de fonctionnalités) et à la formation.
Les formations à la vente, et celles s’adressant au personnel du support client sont plébiscitées par 35% des dirigeants dans le but d’améliorer les relations et contacts avec les clients, également pour apprendre à bien les accompagner, répondre à leurs attentes et ainsi les fidéliser.
En France, les dirigeants sont 32% à être convaincus qu’un service client de qualité peut avoir un impact sur le business de leur entreprise. 50% restent sceptiques car ils estiment que le service client répond déjà aux attentes des consommateurs : ils n’investiront pas dedans.
Etude » Sage Business Index » réalisée auprès de 10009 PME des Etats-Unis, Canada, Allemagne, Autriche, France, Royaume Uni, Espagne, Afrique du Sud, Malaisie et Singapour : http://businessindex.sage.com/







