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Article par meltis
17% des salariés considèrent leur patron comme un adversaire
11/10/11
En cette période de coupe du Monde de rugby, le site Monster.fr a lancé une enquête auprès des salariés français en leur posant la question « Quel poste occuperait votre patron dans une équipe de rugby ? »…certaines réponses sont étonnantes !
• 29% des salariés le considèrent comme un entraineur qui assure la cohésion du groupe, les coache , les motive et sait animer une équipe.
• 23% des salariés, soit près d’un quart des interrogés, considèrent leur patron comme un remplaçant, sur le banc de touche qui regarde les autres jouer mais ne s’y mêle pas. Leur style de management est donc remis en question.
• 20% ont répondu que leur manager serait un manager de « demi-mêlée » avec une vision large, une bonne capacité d’anticipation et un rôle déterminant dans la stratégie.
• 17% des salariés voient leur patron comme un adversaire : l’équipe joue contre lui et non pas avec lui. Les conflits sont donc importants et les relations de mauvaise qualité pour bon nombre de salariés.
• Enfin, 10% des salariés considèrent leur manager comme un « talonneur » : toujours en 1ère ligne, il est fonceur et n’hésite pas à participer à la mêlée, il s’investit pour son équipe.
Etude réalisée par OpinionWay pour Monster.fr auprès de 1013 salariés français :
http://www.coaching.monster.fr/strategie-de-recherche/actualite/sondage-monster-quel-poste-occuperait-votre-patron-dans-un-equipe-de-rugby/article.aspx
Article publié le 11 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Pression & stress, cohésion d’équipe : des salariés surchargés d’emails
7/10/11
L’email est aujourd’hui le moyen de communication le plus utilisé dans les entreprises, qu’il serve à la communication interne ou externe. Bien que très pratique, il ne faut pas abuser de cet outil car il pourrait avoir des effets négatifs sur l‘efficacité et la concentration du salarié mais aussi au niveau des risques psycho-sociaux car il serait facteur de stress.
L’étude de l’Observatoire sur la Responsabilité Sociale des Entreprises (ORSE) révèle que 56% des salariés passent plus de 2 heures par jour à traiter leurs emails.
Parmi ceux-ci ils sont 38 % à en recevoir plus de 100 chaque jour. Le travail d’un employé est donc constamment interrompu par ce flux d’information qui arrive au cours de la journée de travail, et l’étude révèle qu’après la lecture d’un email, le salarié a besoin de 64 secondes pour se reconcentrer sur la tâche en cours.
Les managers sont particulièrement touchés par ce phénomène et 70% d’entre eux jugent qu’il s’agit d’une surcharge d’information difficilement supportable.
La perte de temps causée par le traitement des emails dans une journée peut être considérable, et diminue par conséquent l’efficacité du salarié sur ses missions. Le manque de temps génère une pression, un sentiment d’urgence qui se transformera en stress chez la plupart des salariés.
L’étude révèle une autre conséquence négative d’un afflux trop important d’emails pour les salariés : la dégradation de la cohésion d’équipe. En effet, le salarié qui traite beaucoup d’emails a tendance à s’isoler au détriment des relations avec ses collègues.
Etude publiée par l’ORSE le 04 Octobre 2011 : http://www.orse.org/
Article publié le 07 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Et vous, qu’est-ce qui vous agace le plus au travail ?
6/10/11
Que vous soyez manager, cadre, commercial, chef de service, directeur ou employé, vous avez forcément ce petit quelque chose qui vous agace dans votre quotidien au travail, ou qui vous agacerait si c’était le cas : ces petits détails qui, à force de répétition, deviennent une source d’agacement.
Le réseau social LinkedIn a mené l’ enquête au niveau international afin de déterminer ce qui énerve le plus les salariés de chaque pays sur leur lieu de travail.
Les réponses divergent selon les pays mais tous s’accordent sur un même point : une des choses les plus énervantes sont les collaborateurs qui n’assument pas leurs actes.
Voici le top 5 des raisons d’agacement tous pays confondus :
1. Les collaborateurs qui n’assument pas leurs actes
2. Les collègues qui se plaignent constamment
3. Les lieux communs malpropres
4. Les réunions qui commencent en retard ou qui s’éternisent
5. Les personnes qui ne répondent pas aux mails
Au niveau national, les critères d’agacement en entreprise sont les suivants :
• Les américains sont 65% à considérer que les collègues qui se servent dans la nourriture des autres dans le frigo est la chose la plus énervante. Les femmes quand à elles sont 62% à mal supporter les tenues provocantes des autres femmes de leur bureaux.
• Les brésiliens détestent les rumeurs et ragots au bureau (83%).
• Les allemands sont indignés par le manque de respect de la propreté des lieux et biens communs (micro-ondes, frigo…).
• Les sonneries de téléphone irritantes est le premier fléau des Indiens sur leur lieu de travail.
• Les japonais quand à eux voient d’un mauvais œil les farces et blagues entre collègues.
• Et les français ?… Nous supportons mal les collègues qui se plaignent sans cesse ainsi que les réunions qui s’éternisent.
Etude réalisée par LinkedIn en septembre 2011 : http://press.linkedin.com/node/880
Article publié le 06 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Relation client : ce à quoi aspirent les commerciaux (et qu’ils n’osent pas dire aux recruteurs !)
5/10/11
L’étude qui suit nous indique la perception qu’ont les commerciaux de leur propre situation mais aussi de la situation du marché du travail en général.
Force de vente : un état d’esprit positif
90% des commerciaux et vendeurs interrogés qui ne sont pas en poste actuellement pensent qu’ils vont trouver un emploi rapidement. Ils sont seulement 28% à considérer que le marché du travail est plus fermé aujourd’hui qu’en 2010.
Globalement les interrogés se considèrent bien formés, notamment aux techniques de vente, et très investis dans leur vie professionnelle. Sur ces deux points, les patrons ne sont pas d’accord et ils déplorent d’ailleurs un manque de formation aux fondamentaux de la vente tels que la prospection, la capacité de travail, l’écoute et la force de conviction.
Ce ne sont pas sur ces axes de progression que les commerciaux eux, souhaitent être formés. En effet, ce sont l’anglais, la technique, le management, la définition du prix, la gestion des conflits et la créativité commerciale qui ressortent comme étant les aspirations premières des commerciaux en termes de formation.
Des perspectives d’évolution de carrière
Les équipes commerciales déplorent un management trop rigide, les vendeurs et commerciaux sont d’ailleurs 58% à souhaiter plus d’autonomie dans leur travail. Parallèlement à ce constat, il apparait que l’évolution professionnelle vers des postes de management représente un facteur de motivation important pour 67% d’entre eux.
85% des commerciaux souhaitent s’orienter vers des grandes structures au détriment des petites sociétés. Quant au sujet de la rémunération, ils sont 77% à préférer un salaire global inférieur au profit d’un salaire fixe qui augmente : une certaine recherche de stabilité salariale.
Etude réalisée par le cabinet de recrutement commercial Uptoo, auprès de 500 commerciaux, durant l’été 2011 : http://www.mybeautifuljob.com/
Article publié le 05 Octobre 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Un salarié sur deux envisage de manière positive l’allongement de la vie professionnelle
7/06/11
L’étude qui suit met en avant les différents critères qui entrent en compte dans la perception qu’ont les salariés de l’allongement de la vie professionnelle.
Motivation & satisfaction des salariés
Tout d’abord, le facteur de motivation le plus important reste le niveau de rémunération (pour 48% des interrogés), augmentant même de 2 points par rapport à 2010. On remarquera une hausse de 5 points de l’importance de la souplesse et de l’adaptation des horaires de travail. Les autres critères, tels que les conditions de travail ou l’intérêt du métier, qui restent des critères importants (respectivement 40% et 34%), sont cependant en baisse de 2 points par rapport à l’année précédente.
Viennent ensuite 3 principaux critères de satisfaction : les relations avec les collègues de travail qui jouent un rôle prépondérant, avec 93% des interrogés considérant cela comme essentiel, l’autonomie et la responsabilité accordées dans son travail (90%), et la sécurité du lieu de travail (87%), tout en sachant que ces chiffres se maintiennent depuis 2006.
Perception de l’allongement de la vie professionnelle
En ce qui concerne la perception de l’allongement de la vie professionnelle, 50% des français sont positifs, cela étant dû à une satisfaction globale de l’emploi actuel :
95% considèrent que leur travail est intéressant,- 94% considèrent leurs conditions de travail acceptables,
- 85% se sentent reconnus dans leur travail,
- 88% continuent d’apprendre tous les jours
Du côté de l’autre moitié des répondants qui considèrent l’allongement de la vie professionnelle comme quelque chose de négatif, on constate que :
- 58% des interrogés considèrent que le travail empiète sur leur vie et leurs projets personnels
- 53% pensent que leurs conditions de travail sont trop dures.
Cette perception négative est en grande partie liée à la catégorie socio-professionnelle des salariés : alors que les cadres ne sont que peu inquiets (32%) quant aux conséquences de leur emploi sur leur santé à long terme, ce n’est pas le cas des ouvriers (71%), des salariés du BTP (71%), ainsi que de ceux travaillent en alternance jour/nuit (69%). S’ajoutent à ces inquiétudes les contraintes du travail de tout à chacun, qui sont de deux types : l’une physique, concernant surtout les hommes et en particulier les ouvriers, et l’autre psychique, touchant quant à elle les cadres et notamment les femmes.
Pour pouvoir envisager l’avenir professionnel sereinement, les salariés ont donc différents critères : 89% considèrent que leur charge de travail actuelle est supportable, et qu’elle n’aura donc peu ou pas d’effets sur leur santé d’ici la fin de leur carrière, 86% d’entre eux pensent que leur hygiène de vie actuelle est bonne et donc bénéfique pour ce futur, et 86% pensent que leur travail est enrichissant.
Développement des compétences
Cependant, si les perspectives de santé sont globalement positives, les perspectives de développement des compétences sont quant à elles moins sûres : seulement 57% voient leur travail évoluer dans les années futures. Aujourd’hui, il s’avère que le développement effectif des compétences est en majorité dû au contenu du travail effectué (95%), à l’autonomie du travail (95%) et à la coopération avec les collègues (92%). Le sentiment de stagnation de l’apprentissage est dû à hauteur de 64% au manque de perspectives d’évolution et, à hauteur de 54%, au peu d’attention de la part de la hiérarchie. En conséquence, si la majorité des salariés (57%) pense être impliquée dans son travail jusqu’à la fin de sa carrière, ce sont surtout les jeunes et les cadres qui gonflent le résultat (respectivement 67% et 74%), alors que les employés (49%) et les ouvriers (52%) sont plus sceptiques.
Finalement, il s’avère que les clés du maintien de l’implication des salariés au travail sont : la santé, à hauteur de 92%, ainsi que l’expérience acquise, mais aussi la liberté de marge de manœuvre dans le travail, à hauteur de 91%, ainsi que les possibilités de faire un travail de qualité. Ce maintien de l’implication est en outre menacé par l’importance des projets personnels des salariés (70%), le manque de reconnaissance (54%) et le manque de perspectives d’évolution (55%).
Pour accompagner cet allongement 61% des salariés pensent que les formations sont prioritaires au sein de l’entreprise, 57% pensent que la gestion des générations devrait être effective. A la vue de l’allongement de la vie professionnelle, il se trouve que près d’un français sur deux envisage différemment sa carrière, notamment chez les 18-24 ans. Enfin, les salariés privilégient l’évolution de leur travail plutôt que l’aménagement de leur temps de travail : 59% envisagent de faire un bilan professionnel complet, 55% de reconvertir hors entreprise pour préserver leur santé, 40% envisagent une année sabbatique qui serait consacrée à leurs projets personnels : globalement, 45% envisagent différemment leur carrière du fait de cet allongement.
Etude menée par TNS-SOFRES & Anact auprès de 806 salariés actifs de plus de 18 ans résidents en France : http://www.tns-sofres.com/points-de-vue/AFBBE454F810411E80EE06536F08EE5F.aspx
Publié le 07 Juin 2011, par Stéphane Waller, Meltis
Les déplacements professionnels : facteur de stress pour 47% des français, moment d’évasion pour 24%
6/06/11
Dans le cadre de leur travail, beaucoup de français sont amenés à se déplacer en région, en France ou à l’étranger. Zoom sur ces personnes et la perception qu’ils ont des déplacements professionnels.
Les hommes représentent une grande majorité des actifs se déplaçant puisqu’ils sont 72%. 46% des « déplaçants » ont entre 35 et 49 ans, ce sont majoritairement des cadres.
Pour la plupart des répondants, les déplacements professionnels restent peu fréquents :
- 10% se déplacent au moins une fois par semaine
- 15% se déplacent 1 à 3 fois par mois
- 22% se déplacent 1 à 2 fois par trimestre
- et pour 52% les déplacements professionnels n’ont lieu qu’une à 2 fois par an
89% des déplacements professionnels ont lieu en France, dont 67% hors de la région dans laquelle travaille le salarié. Les raisons de ces déplacements sont souvent liées à la participation à un évènement : salon professionnel, congrès, formation (48%), ou à des réunions de travail avec des collègues (46%), ou encore pour se rendre chez un client ou sur un site particulier (30%). Les autres raisons, moins fréquentes, sont liées à des fins commerciales : présentation de l’entreprise, de l’offre, des produits à un client (11%), conclusion de vente ou signature d’un contrat (10%).
Le temps de trajet lors de ces déplacements, est optimisé pour travailler pour 33% des salariés, alors que 31% en profitent pour se reposer. Ils sont 47% à juger ce type de déplacement comme étant facteur de stress.
Malgré l’absence des proches (43%), la contrainte des horaires (36%) et la gestion difficile de l’emploi du temps (30%) cités comme les principales contraintes liées aux déplacements professionnels, les français accueillent plutôt bien ces parenthèses dans le travail et dans la vie privée :
- 42% des répondants décrivent les déplacements professionnels comme l’occasion de faire de nouvelles rencontres, mais aussi comme quelque chose de fatiguant.
- 24% parlent d’ « évasion »
- 21% les jugent comme facteur d’indépendance
- 20 % déplorent la solitude associée
- 19% les considèrent comme un moment de liberté
La plupart des déplaçant profitent de ces escapades pour sortir (restaurant, visites), pour se reposer & se détendre, ou encore pour faire du shopping, du sport, se cultiver…
Etude réalisée par TNS Sofres et Citadine auprès de 742 actifs s’étant déplacés pour raisons professionnelles au cours de ces deux dernières années : http://www.tns-sofres.com/points-de-vue/D27F9980D943462BA649AABE9BC74260.aspx






