Compétences managériales : les femmes jugées meilleures que les hommes par une étude Américaine
11/05/12
Collègues, subordonnés et supérieurs , hommes et femmes confondus, ont été interrogés sur leur perception des compétences managériales chez les femmes et chez les hommes. Ainsi, 16 critères associés à l’efficacité managériale ont été retenus, et il ressort de cette étude que les femmes devancent les hommes sur 12 de ces critères.
Alors que les hommes occupent la majorité des postes de managers, voici les principales compétences reconnues chez les femmes :
• La prise d’initiative (56% jugent que les femmes sont douées pour cela contre 44% pour les hommes)
• Les qualités d’intégrité et d’honnêteté (55%)
• La capacité à inspirer et motiver ses collaborateurs (54%)
• Les qualités relationnelles (54%)
• La tendance à favoriser et faciliter la coopération et le travail en équipe (53%)
Etude réalisée par le cabinet Zenger et Folkman auprès de 7280 managers aux USA : http://www.zfco.com/media/articles/ZFCo.WP.WomenBetterThanMen.033012.pdf
Pour 32% des employés, la qualité principale d’un responsable est son style de management
4/05/12
Si ils devaient noter la performance de leur supérieur, les salariés français leurs donneraient la note de 6,2/10. Ils sont 59% à déclarer pouvoir recommander leur employeur actuel à un ami ou à une connaissance.
Pour 32% des employés, les qualités principales d’un responsable résident dans leur style de management, dans l’esprit d’équipe (24%) et le style de communication (18%).
Le management participatif semble être le style de management le plus répandu car ils sont 63% à le décrire comme tel, en ajoutant qu’ils sont autonomes sur leurs missions et tâches.
21% décrivent le management dans leur entreprise comme étant autoritaire et oppressant.
La reconnaissance de la part de l’employeur est un critère très important aux yeux des salariés : ils se sentent valorisés et cela contribue à leur bien-être au travail. 37% déclarent que leurs efforts sont reconnus et souvent récompensés par un bonus ou une prime (17%) ou par des programmes de formation (7%), via le plan de formation de l’entreprise ou grâce au DIF.
Etude réalisée par Kelly Global Workforce Index (KGWI) auprès de plus de 6000 employés en France : http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&ved=0CIcBEBYwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.kellyservices.fr%2FuploadedFiles%2FFrance_-_Kelly_Services%2F5-About_Us%2FEspace_presse%2Fcp%2520janvier%25202012.pdf&ei=XZqjT43GKIb44QTb-8GzCQ&usg=AFQjCNGDQNKTXdpMgB94iHJeH2gDeoYSqA&sig2=UXepmsFdHhvHoGczH0Rc5w
Bien-être au travail : l’égalité hommes-femmes est importante pour 91% des femmes
20/04/12
Le bien-être au travail est au cœur des préoccupations des salariés et de leurs dirigeants ces derniers temps. Il est devenu un sujet majeur.
Parmi les facteurs de bien-être on peut compter les relations avec les collègues, l’ambiance, l’aménagement des bureaux, la charge de travail…mais aussi l’égalité entre hommes et femmes au sein de l’entreprise.
Pour 59% des femmes, la parité en entreprise est un facteur « très important » de bien-être au travail, pour 32% c’est un facteur « assez important » : au total 9 femmes sur 10 jugent cet aspect important pour leur bien-être au travail.
Les hommes sont légèrement moins nombreux à le juger comme un facteur important de bien-être mais ils sont tout de même 84%.
Comment cela se passe t-il réellement dans les entreprises ?
47% déclarent que l’égalité hommes-femme prévaut dans leur entreprise, 20% jugent que non mais que la situation s’améliore, 25% disent que non et ne voient pas d’amélioration et 8% déclarent que la situation empire.
S’ils devaient devenir parents, 29 % des femmes et 27% des hommes pensent qu’ils auraient du mal à concilier vie professionnelle et vie personnelle. Les femmes sont toujours plus nombreuses à craindre que le fait d’avoir des enfants ne leur porte préjudice à leur carrière : elles sont 20% contre 10% des hommes. 8% des femmes et 7% des hommes pensent même qu’ils devraient choisir entre être parent ou travailler.
Etude Mediaprism pour « La Fabrique Spinoza » et « Le Laboratoire de l’égalité » : http://www.laboratoiredelegalite.org/
Article publié le 20 Avril 2012 par Stéphane Waller, Meltis
Carrières et parcours professionnel : la chance aurait un rôle pour 84% des professionnels
18/04/12
La chance joue t’elle un rôle dans les parcours professionnels des uns et des autres ?
84% des professionnels en sont convaincus ! 48% estiment même qu’ils ont eu plus de chances que les autres au cours de leur carrière.
L’étude a été menée dans 15 pays, et la France se classe au 4è rang des pays les plus chanceux à égalité avec l’Allemagne : les français sont 53% à estimer avoir plus de chance que les autres professionnels. Le Japon se trouve en tête de ce classement avec 73% des interrogés à s’estimer chanceux.
Les français ont cité 5 facteurs qui faciliteraient la chance :
1. Etre flexible (65%)
2. Savoir exploiter les opportunités (64%)
3. Maîtriser l’art de la communication (55%)
4. Avoir un solide réseau (44%)
5. Apprendre de ses erreurs (41%)
Etude réalisée dans 15 pays auprès de 7000 professionnels : http://fr.press.linkedin.com/node/1158
Article publié le 18 Avril 2012, par Stéphane Waller, Meltis
La négociation est source d’angoisse pour plus d’un professionnel sur trois
16/04/12
Qu’il s’agisse de demander une augmentation ou de conclure un contrat avec un client, la plupart des professionnels sont mal à l’aise en négociation.
Les salariés de 8 pays ont été interrogés sur leur façon d’aborder une négociation : ils sont au total 35% à être angoissés à cette idée.
Ce sont les professionnels des Etats-Unis qui sont le plus angoissés par les situations de négociation, suivis par les français qui sont 37% à trouver cette situation angoissante, 23% à être confiants, 9% à être ravis de négocier et 3% à l’aborder avec indifférence.
Les Indiens maîtrisent l’art de la négociation et sont à l’aise avec cela : 47% d’entre eux sont confiants lorsqu’il s’agit de négocier.
Les Allemands sont également très optimistes : 43% sont confiants, et 21% sont même ravis à l’idée d’une négociation.
Les hommes en général sont plus confiants que les femmes à ce sujet : ils sont 37% à l’être contre 26% des femmes.
Enfin, lorsque l’on interroge ces professionnels sur la situation qui se rapproche le plus d’une négociation, ils sont 22% à citer une partie de poker au cours de laquelle les prises de décision sont basées sur des informations incomplètes.
Etude réalisée par LinkedIn auprès de professionnels de 8 pays : http://fr.press.linkedin.com/?all=true
Article publié le 16 Avril 2012, par Stéphane Waller, Meltis
Jeunes cadres et diplômés : quelles sont les régions qui les attirent ?
28/03/12
Qualité de vie et dynamisme économique : voilà les deux critères d’attractivité aux yeux des jeunes cadres et jeunes diplômés pour choisir la région dans laquelle ils souhaitent travailler.
Pour cette population une bonne qualité de vie dépend de quelques éléments primordiaux : avoir un trajet court entre son domicile et son lieu de travail, bénéficier d’un cadre de vie de qualité avec la présence de la nature, d’un climat agréable et d’une offre de loisirs variés. Au contraire, parmi ce qui pourrait freiner les jeunes cadres et diplômés à s’installer dans une région sont cités un marché immobilier saturé ou trop cher, un taux de chômage élevé ou encore l’enclavement territorial.
La région Rhône Alpes ressort de cette étude comme étant la plus attractive car elle allie les deux critères de qualité de vie et de dynamisme économique. Voici la suite du classement :
1) Rhône Alpes
2) Midi Pyrénées
3) Aquitaine
4) PACA
5) Languedoc Roussillon
La région Ile de France n’apparaît qu’en 8è position. Bien que classée seconde pour son dynamisme économique, la région n’offre pas une qualité de vie agréable aux yeux des jeunes cadres qui classent Paris en 4è position des villes dans lesquelles ils souhaiteraient travailler, alors que les jeunes diplômés la classent en 2nde position.
Parmi les agglomérations plébiscitées on retrouve Lyon, Grenoble, Bordeaux, Toulouse, Nantes et Montpellier dans le haut du classement.
Aujourd’hui 76% des jeunes cadres seraient prêts à changer de région pour travailler, et 69% des jeunes diplômés aimeraient travailler dans une autre région que celle dans laquelle ils se trouvent actuellement.
Etude réalisée par l’APEC auprès de 1250 cadres et jeunes diplômés : http://presse.apec.fr/Presse/Communiques-de-l-Apec/Les-Etudes/L-attractivite-des-regions-francaises-pour-les-jeunes-cadres-et-les-jeunes-diplomes
Article publié le 28 Mars 2012, par Stéphane Waller, Meltis






